Les 30 commandements pour avoir du succès avec les filles

 

1) Travailler sur soi et sur sa vie

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de rappeler que pour son équilibre mais également pour être meilleur avec les filles, il faut tout de même travailler sur soi et sur sa vie.

Autrement dit, il reste très important d’apprendre à se connaître, de se libérer de blocages psychologiques, de construire une vie en accord avec soi, de développer ses compétences, de multiplier les expériences enrichissantes, etc.

Ce serait assez contreproductif de vouloir compenser des complexes et des frustrations en cherchant à plaire aux filles.
Déjà, on risque d’y mettre beaucoup trop d’égo, et donc d’être bouffé par l’anxiété et la frustration dans ses relations avec les filles.
Il y a aussi un risque que cela vire à l’addiction négative, comme une drogue qu’on prendrait pour se soulager temporairement d’un mal profond.
Et puis vis-à-vis des filles, cela constituera une limite car il pourra y avoir un bon « game » en surface, mais en creusant un peu, les filles pourraient repérer des failles importantes.

La séduction et les succès avec les filles peuvent aider à prendre confiance en soi, mais cela ne constitue qu’une partie du puzzle dans la construction de soi et de sa vie.

Donc pour s’épanouir, mais pour renforcer également son succès avec les filles, il faut également miser sur un travail général sur soi et sur sa vie.

 

2) Comprendre la psychologie générale des femmes

Pour avoir du succès avec les femmes, il vaut mieux connaître quelques principes importants sur leur psychologie générale.

Voici quelques généralités (exceptions possibles) sur la psychologie des femmes :

Les femmes aiment le sexe.
Pourquoi ?
Parce que pour faciliter la survie de l’espèce, les femmes sont physiquement faites pour aimer le sexe, encore davantage que les hommes.
Les femmes ont de nombreux capteurs de plaisir, ont plusieurs organes sexuels, et peuvent enchainer les orgasmes (contrairement à l’homme).
Certaines femmes ignorent qu’elles aiment le sexe car elles sont tombées sur des hommes qui s’y prenaient mal.
D’autres femmes savent qu’elles aiment le sexe mais le cachent pour protéger leur réputation.
Mais biologiquement, les femmes sont faites pour aimer le sexe (le bon sexe), et leur désir sexuel est donc toujours latent et prêt à être réveillé.

Les femmes ne sont pas « pures ».
Pourquoi ?
Parce que les femmes sont des êtres humains avec leurs désirs, leurs intérêts, leurs colères, leur calculs stratégiques…
Les femmes utilisent peut-être un peu moins la force physique que les hommes, mais elles peuvent utiliser leur force intellectuelle pour servir leurs intérêts.

Les femmes sont plus exigeantes que les hommes.
Pourquoi ?
Parce qu’il est toujours inscrit dans l’ADN des femmes que coucher avec un homme revient à s’engager 9 mois sur la conception d’un enfant… c’est beaucoup et la meilleure stratégie sexuelle est donc de bien sélectionner les partenaires.
Au contraire, il est toujours inscrit dans l’ADN des hommes que coucher avec une femme permet de concevoir un enfant en quelques minutes… c’est très peu et la meilleure stratégie sexuelle est donc de multiplier les partenaires.

Les femmes sont davantage attirées par l’attitude d’un homme que par sa beauté.
Pourquoi ?
Parce qu’il est toujours inscrit dans l’ADN des femmes qu’elles doivent se reproduire (et donc coucher) avec des hommes pouvant assurer la survie des enfants.
Dans cette logique, la beauté a peu d’importance, ce qui compte, ce sont les ressources matérielles (argent), les ressources physiques (athlétiques), et les ressources mentales (attitude, intelligence, etc).
Les ressources mentales sont de plus en plus importantes car elles sont de plus en plus adaptées à la survie dans la société moderne (contrairement aux ressources physiques).
Au contraire, il est toujours inscrit dans l’ADN des hommes qu’ils doivent se reproduire avec des femmes en bonne santé et donc avec une bonne apparence physique, et c’est pourquoi les hommes sont naturellement davantage attirés par la beauté des femmes.

Les femmes vont naturellement moins vers les hommes.
Pourquoi ?
Parce qu’un homme qui prend un râteau remet plutôt en cause des choses qu’il peut changer (son attitude, le type de personnalités qu’il aborde, etc), alors qu’une femme qui prend un râteau remet plutôt en cause des choses qu’elle ne peut pas changer (son physique).
Donc un râteau est encore plus effrayant pour une femme, et les femmes vont donc naturellement moins vers les hommes.
Et à ce frein naturel s’ajoute aussi la pression sociale (une femme qui aborde des hommes est souvent mal perçue par la société).

Les femmes ont beaucoup de mal à assumer leurs désirs sexuels.
Pourquoi ?
Parce que les hommes sont naturellement incités à les empêcher de multiplier les relations (car la peur de devoir élever les enfants d’un autre homme est toujours inscrite dans l’ADN d’un homme).
De plus, beaucoup d’hommes frustrés préfèrent insulter les femmes qui assument leurs désirs sexuels (avec d’autres hommes) plutôt que de se remettre en question.
Par conséquent, les hommes et la société imposent une morale et une pression sociale qui n’incitent pas les femmes à assumer leurs désirs sexuels.
De plus, les femmes qui n’assument pas leurs désirs sexuels ont tendance à être jalouses de voir d’autres femmes parvenir à les assumer… donc des femmes coincées ont tendance à faire la morale aux femmes ouvertes et à participer également à la pression sociale qui pèse sur les femmes.
Les hommes ne subissent pas cette pression car les femmes sont naturellement moins incitées à les brider sexuellement (car c’est la peur de voir l’homme partir et aller donner ses ressources à une autre femme qui est inscrite dans leur ADN, et non la peur de voir seulement l’homme aller coucher avec une autre femme et l’enfanter).
Et au contraire, la société véhicule une image assez positive des hommes multipliant les conquêtes, car cela montre qu’ils ont une attitude qui plaît aux femmes et qui est adaptée à la survie.

Les femmes ont leurs spécificités individuelles.
Pourquoi ?
Parce que même si les femmes partagent des caractéristiques biologiques, elles ont aussi leur propres caractéristiques biologiques, leur propre éducation, leur propre expérience, leur propre personnalité, leurs propres projets, etc.
A titre d’exemple, certaines filles peuvent être complexées, d’autres peuvent être très confiantes.
Certaines filles vont vraiment avoir énormément de mal à assumer leurs désirs sexuels, alors que d’autres filles vont être plus libérées sexuellement.
Certaines filles peuvent aimer le sport, d’autres peuvent détester le sport.
Certaines filles peuvent aimer la personnalité d’un mec, d’autres vont la détester.
Comme chez les hommes, il y a des tendances générales chez les femmes, mais il y a également des particularités individuelles.

Pour aller plus loin :
– Le livre “La vérité qui dérange sur les relations hommes/femmes” (pour faire partie des hommes qui comprennent le désir sexuel des femmes)
– Le livre “Evopsy et séduction” (pour devenir un expert de la psychologie féminine)

 

3) Adopter une approche active de la séduction

Une approche passive consiste à attendre que les filles viennent à soi, en comptant sur son apparence, sur son statut social et sur le hasard.
Or, comme on l’a vu avec la psychologie féminine, les filles ont tendance à être peu entreprenantes, à aller assez peu vers les mecs, à ne pas assumer leurs désirs, etc.
Par conséquent, une approche passive limite beaucoup les possibilités, empêche de progresser avec les filles, mène à des choix par défauts, et mène généralement à des relations peu satisfaisantes.
Autrement dit, cette approche mène généralement à ce qu’on appelle la « misère sexuelle ».

Une approche active consiste à prendre des initiatives, à aborder des filles, à organiser des rendez-vous avec des filles, à miser sur son attitude pour séduire des filles.

Une approche active de la séduction a de nombreux avantages :
– elle offre rapidement beaucoup plus de succès et d’opportunités, car même avec de mauvais ratios, on obtient des succès en faisant du nombre
– elle permet de progresser en séduction, de devenir meilleur avec les filles, d’avoir encore plus de succès et d’opportunités au fil du temps
– elle permet d’avoir des relations avec des filles qui nous plaisent vraiment (et non par défaut)
– elle permet de se libérer d’émotions négatives telles que l’anxiété, le manque, la frustration, etc
– elle permet de mener la vie qu’on souhaite, sans se soucier de l’image renvoyée aux filles (car on est dans l’abondance sans avoir à donner une image particulière)
– elle permet de développer des compétences sociales qui peuvent être utilisées dans d’autres sphères que la séduction (relations professionnelles, relations personnelles…).

Bref, pour s’épanouir avec les filles et au-delà, il faut donc adopter une approche active de la séduction.

Concrètement, il faut aborder régulièrement des filles, organiser régulièrement des rendez-vous avec des filles, etc.

Pour se débloquer au début, il est possible de rejoindre un groupe de mecs également motivés à aborder des filles, ou même de s’inscrire à un coaching en séduction qui poussera à l’action.

Ensuite, il faut garder une certaine régularité dans sa pratique pour pouvoir progresser et multiplier les opportunités avec les filles.

Evidemment, pour optimiser sa progression, il est conseillé de procéder avec du feedback et des ajustements. Autrement dit, il faut toujours combiner la théorie et la pratique.

Pour aller plus loin :
Le livre “La séduction scientifique : L’entraînement” (pour s’entraîner à aborder des filles avec un programme d’entraînement)

 

4) Etre sélectif

Même si ça peut paraître un peu compliqué au début (lorsqu’on est dans la misère sexuelle), il faut apprendre à être sélectif avec les filles.

Etre sélectif avec les filles a plusieurs avantages :
– cela permet de cultiver un état d’esprit moins dans le besoin et davantage dans le désir
– cela permet de se concentrer davantage sur les filles qui nous plaisent vraiment
– cela permet de perdre moins de temps avec les filles qui ne nous plaisent pas vraiment, avec les filles qui sont trop indécises, etc
– cela permet de mieux vivre des rejets de la part de filles qui ne collaient finalement pas à nos espérances
– cela permet de gagner en valeur auprès des filles (car un mec qui se montre sélectif ne s’affiche pas dans le besoin)
– cela permet de créer plus facilement un lien émotionnel avec les filles qui répondent à nos exigences (car on montre qu’on les valide contrairement à d’autres filles)

Donc pour toutes ces raisons, il est important d’être sélectif avec les filles.

Pour cela, il est conseillé de lister quelques critères de sélection.
Ces critères peuvent notamment porter sur le physique et sur l’attitude.
Les critères sur l’attitude sont particulièrement importants, car ce sont eux qui auront le plus d’impact en termes d’économie de temps, de valeur aux yeux des filles, de connexion émotionnelle, de plaisir dans les relations avec les filles, etc.
Evidemment, les critères peuvent être adaptés en fonction de la nature de la relation (les exigences seront plus élevées pour une relation allant au-delà d’un soir).

La sélection se fait à toutes les étapes du processus de la séduction.
Evidemment, la sélection sur le physique va se faire avant l’approche, alors que la sélection sur l’attitude va se faire par la suite.
Il est possible de tester subtilement les filles pour voir si elles collent à nos critères et pour leur montrer qu’on est sélectif.

Cela dit, il faut faire attention à ne pas utiliser des critères de sélection beaucoup trop exigeants pour justifier son inaction.
Certains mecs aiment faire croire qu’ils ne sont pas intéressés par des filles, alors qu’ils ont juste peur de tenter leur chance avec elles.

La sélectivité et les critères de sélection doivent orienter et optimiser l’action, ils ne doivent pas servir d’excuses à l’inaction (alors qu’on aimerait agir).

 

5) Etre concentré et détendu

Dans une activité créative, il y a des phases de préparation (acquisition de compétences) et des phases de création (libération de compétences).

En séduction, c’est pareil.
Il y a des phases de préparation durant lesquelles on s’informe sur la séduction, on travaille chez soi sur certaines facettes de la séduction, on réalise du feedback, etc.
Puis il y a des phases de création durant lesquelles on aborde des filles avec l’intention de libérer ses compétences pour s’afficher sous son meilleur jour (ce qui ne garantit pas le succès car la fille peut ne pas être compatible et réceptive).

Or, pour pouvoir exprimer le meilleur de soi en phase de séduction, il faut être à la fois concentré et détendu.
C’est comme dans le sport, un sportif sortira ses meilleures performances en étant à la fois concentré et détendu.

Autrement dit, en phase de séduction, il faut se concentrer sur le moment présent, se laisser absorbé par le moment présent, et lâcher-prise.

Et au contraire, il faut éviter de penser à l’enjeu, aux conséquences, à ce que la fille pourrait penser de nous, etc.

Evidemment, c’est plus facile à dire qu’à faire.

Pour favoriser sa concentration et son relâchement en phase de séduction, il est conseillé de travailler en profondeur sur soi (sur ses croyances limitantes notamment), de pratiquer la méditation, et… d’aborder des filles de manière graduelle et régulière (pour relativiser l’enjeu, pour gagner en certitudes, etc).

Un bon moyen d’être plus concentré sur le moment présent et plus détendu est également de porter son attention sur les filles, de les faire parler d’elles, etc.
En orientant son attention et la conversation sur les filles, on s’enlève de la pression mentale et on peut plus facilement entrer dans le bon état psychologique pour se livrer davantage par la suite.
Il est également conseillé d’avoir « une pensée parade » pour recentrer sa concentration dans le moment présent et lâcher-prise en cas de dispersion mentale.
Voici quelques exemples de pensées parades qui peuvent être efficaces : « écoute ce qu’elle dit » ; « dis la première chose qui te vient à l’esprit » ; « regarde la dans les yeux », etc.

 

6) Parler en improvisant

Dans la continuité du point précédent, la concentration et la détente doivent permettre de parler en improvisant.

Parler en improvisant a plusieurs avantages :
– cela permet de mobiliser son instinct, et donc d’avoir une communication à la fois plus fluide et plus brillante (que si on utilise son intellect)
– cela permet de mieux s’adapter à la fille et aux situations (par rapport à des routines toutes faites)
– cela permet d’éviter des paroles artificielles qui peuvent sonner faux et casser le lien avec la fille
– cela permet de prendre davantage de plaisir car on n’est pas dans le calcul et le contrôle mais dans le lâcher-prise
– cela permet de mieux progresser car on peut faire appel à toutes les nouvelles ressources emmagasinées (informations, expériences, etc), au lieu de se limiter à des artifices, à des éléments préparés, etc.

Il faut improviser en ne préparant pas forcément ses approches et ses phrases.
Il faut parfois se lancer sans savoir ce que l’on va dire, commencer des phrases sans en connaitre la fin, etc.

Il faut avoir conscience que l’inconfort pousse généralement à l’improvisation, qu’on trouve généralement toujours des choses à dire.

Cela dit, il est conseillé d’utiliser des structures d’improvisation.
Les structures d’improvisation peuvent par exemple être un angle d’approche, des sujets de conversation, des histoires, des jeux, des structures lexicales, etc.

Et, il est tout à fait possible d’intégrer certaines répliques qui sont particulièrement percutantes.
L’essentiel, c’est qu’elles soient ensuite libérées instinctivement, et non pas par un calcul trop conscient qui pourrait sonner faux.

Bon évidemment, c’est une fois de plus facile à dire qu’à faire.
Il est donc possible d’utiliser quelques routines bien préparées et planifiées au début, pour se donner une certaine sécurité psychologique face à la peur de l’inconnu.
Mais sur la durée, il faut vraiment essayer de cultiver un « game » instinctif.

Un bon moyen pour réduire l’anxiété liée à l’improvisation, c’est d’apprendre à gérer les éventuels blancs dans la conversation.
En apprenant à jouer avec les blancs, on les craint moins et on a donc moins peur de lâcher-prise et d’improviser.

 

7) Trouver un équilibre entre l’énergie neutre, l’énergie fun, l’énergie émotionnelle, l’énergie sexuelle et l’énergie physique

La séduction est avant tout une question d’équilibre dans les énergies transmises.

On peut lister les principaux types d’énergies (liées aux sensations que ressent une fille) :
– l’énergie neutre renvoie à ce qui est assez plat, c’est ce type d’énergie qu’on génère en étant plutôt sympa, en parlant de choses banales, en faisant des choses qui maintiennent le lien avec la fille sans le renforcer.
– l’énergie fun renvoie au rire, c’est ce type d’énergie qu’on génère en faisant de l’humour qui fait rire (au moins intérieurement) la fille
– l’énergie émotionnelle renvoie à l’empathie, c’est ce type d’énergie qu’on génère lorsqu’on partage des émotions avec la fille
– l’énergie sexuelle renvoie au désir sexuel, c’est ce type d’énergie qu’on génère lorsque notre attitude crée du désir sexuel chez la fille
– l’énergie physique renvoie au contact physique, c’est ce type d’énergie qu’on génère lorsqu’on touche la fille

Que ce soit avec langage corporel, avec sa communication verbale, ou avec ses actions, on peut générer ces différents types d’énergie auprès d’une fille.

Générer une énergie neutre va avoir un impact assez neutre sur la connexion avec la fille.
Générer une énergie fun va renforcer la connexion fun avec la fille.
Générer une énergie émotionnelle va renforcer la connexion émotionnelle avec la fille.
Générer une énergie sexuelle va renforcer la connexion sexuelle avec la fille.
Générer une énergie physique va renforcer la connexion physique avec la fille.

Evidemment, cette segmentation n’est qu’un repère artificiel.
En pratique, les choses ne sont pas aussi claires, différentes énergies peuvent être transmises en même temps.
A titre d’exemples, partager des moments de rire peut renforcer la connexion fun et émotionnelle, faire de l’humour sexy peut renforcer la connexion fun et sexuelle, partager des désirs peut renforcer la connexion émotionnelle et sexuelle, toucher la fille peut renforcer la connexion physique et sexuelle, etc.

Mais ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il y a différentes énergies et connexions, et qu’il y a un équilibre à trouver entre ces différentes énergies et connexions.

Cet équilibre va d’abord dépendre de sa personnalité.
Certains mecs sont davantage portés vers certains types d’énergies et moins vers d’autres.
Généralement, le mieux à faire est d’assumer certains penchants naturels, tout en travaillant pour trouver un meilleur équilibre.
A titre d’exemple, un homme qui génère énormément d’énergie sexuelle à travers son langage corporel et des conversations assez directes va assumer ce penchant, mais va essayer d’ajouter un peu de fun et un peu d’empathie à son style pour trouver un meilleur équilibre.
Un homme qui a pour habitude de finir souvent dans la « friend zone » car il génère beaucoup d’énergie fun et émotionnelle mais trop peu d’énergie sexuelle, va devoir ajouter pas mal d’énergie sexuelle à son style, mais il n’aura pas forcément besoin de se transformer en bête sexuelle pour avoir du succès.

Cet équilibre va aussi dépendre de la fille en face de soi.
Il faut faire preuve d’intelligence émotionnelle et s’adapter au moins un peu au genre de fille avec qui on communique.
Face à une fille timide, il faudra probablement générer un peu moins d’énergie sexuelle et physique, et un peu plus d’énergie fun et émotionnelle.
Au contraire, face à une fille très libérée sexuellement, il faudra probablement générer davantage d’énergie sexuelle.

Cet équilibre va également dépendre du contexte, et notamment du lieu et de l’avancée dans le processus de séduction.
Dans certains lieux comme le travail, il faudra généralement y aller plus doucement avec l’énergie sexuelle et l’énergie physique.
Dans une boite de nuit, il faudra au contraire probablement transmettre moins d’énergie émotionnelle et davantage d’énergie sexuelle et physique.
Et évidemment, il est conseillé d’augmenter l’énergie sexuelle et l’énergie physique au fil de l’interaction.
Au début de l’interaction, on peut mettre un peu d’énergie sexuelle et pas mal d’énergie fun et émotionnelle, mais par la suite, il faut augmenter la dose d’énergie sexuelle et réduire un peu la dose d’énergie fun et émotionnelle.

Pour trouver un bon équilibre dans l’utilisation des différentes énergies, il est important d’observer les réactions de la fille et de réaliser des ajustements.
Si la fille montre de l’inconfort, il faut probablement générer davantage d’énergie fun et émotionnelle.
Si la fille commence à s’ennuyer et perdre patience, il faut probablement générer davantage d’énergie sexuelle et physique.
Parfois, il faut réaliser des ajustements assez rapides.
A titre d’exemple, si on est un peu déstabilisé, on peut rectifier le tir en générant de l’énergie sexuelle, puis ajouter de suite un peu d’énergie émotionnelle pour ne pas crisper la fille, puis ajouter un peu de fun pour que l’ambiance ne devienne pas trop sérieuse, etc.

La séduction est une affaire d’alchimie entre 2 personnalités, mais également entre les énergies qui sont générées lors de la rencontre.
Il faut donc apprendre à optimiser les énergies générées.

 

8) Faire de l’humour pour créer une connexion fun

Pour créer une connexion fun, il faut faire de l’humour.

Mais, avant toute chose, il faut rappeler que l’humour n’est qu’une des énergies nécessaires pour séduire une fille.
Beaucoup de mecs ont tendance à beaucoup trop miser là-dessus, à négliger les autres énergies, et à n’être au final que des « guignols » aux yeux des filles.
Il faut donc utiliser l’humour, mais sans trop en faire, et en y ajoutant les autres énergies.

Il faut aussi éviter de faire de l’humour qui dévalorise.
Autrement dit, il faut éviter de vouloir faire rire en mettant en avant de gros défauts, des problèmes financiers, des problèmes relationnels, etc.

Il faut également éviter de faire de l’humour conflictuel.
Il faut par exemple éviter l’humour noir (du moins au début), les taquineries pouvant être blessantes (car portant sur des choses sérieuses), etc.
Cette prudence est évidemment plus importante au début de l’interaction (on peut se lâcher davantage une fois qu’on connait la fille et ce qui peut être permis).

Il faut aussi éviter de faire de l’humour aux mauvais moments.
Lorsque la tension sexuelle est à son maximum, ce n’est par exemple pas le moment de la détruire en faisant de l’humour absurde.

Bon, après avoir vu ce qui est déconseillé, il est temps de voir ce qui est conseillé pour faire de l’humour.

Déjà, le meilleur moyen de faire rire une fille, c’est de se faire rire soi-même (intérieurement), plutôt que d’essayer de faire rire la fille en cherchant sa validation.
En cherchant à faire rire la fille et à obtenir sa validation, on risque d’être trop anxieux et de trop forcer les choses pour vraiment la faire rire.
En lâchant-prise et en se faisant rire soi-même (sans tomber dans les excès vus précédemment), on sera en général plus inspiré sur le fond et sur la forme, et on communiquera donc davantage d’énergie fun à la fille.
Cela dit, il faut éviter de rire extérieurement à ses propres blagues, un petit sourire est généralement plus subtil.

Techniquement, l’humour repose avant tout sur des absurdités déconnectées de la logique, sur des comparaisons décalées, sur des exagérations déconnectées de la réalité, sur des taquineries légères, et sur des imitations légères.
Pour cultiver son humour, il faut donc prendre l’habitude de faire du second degré, de faire des comparaisons décalées, d’exagérer les choses, de taquiner avec légèreté, d’imiter avec légèreté, etc.
Côtoyer des personnes qui ont de l’humour peut aussi être un bon moyen d’intégrer de l’humour et de pouvoir en libérer par la suite.

Avec une fille, il faut aussi utiliser l’humour (et notamment les « private jokes ») pour créer une complicité particulière.
Pour cela, on peut faire de l’autodérision sur des trucs secondaires (et sans chercher la validation).
On peut également taquiner la fille sur des trucs secondaires, et même parfois imiter la fille avec légèreté.
On peut aussi se montrer volontairement de mauvaise foi.
On peut également jouer avec l’environnement, en se moquant gentiment des gens autour, en trouvant des sosies, en faisant des interprétations sur les gens autour, etc.

Evidemment, en matière d’humour, il faut certes rester soi-même, mais il faut également s’ajuster un peu à la fille.
Si la fille réagit négativement à notre humour, il faut donc rester serein et s’adapter un minimum.
Après, si la fille ne partage pas du tout notre humour, il faut soit passer outre et ne pas aller sur ce terrain là, soit  stopper avec la fille (et aller rencontrer d’autres filles davantage compatibles).

 

9) Faire des suppositions légères pour créer une connexion émotionnelle

Pour créer une connexion émotionnelle, on peut commencer par faire des suppositions légères sur la fille, pour la faire réagir et l’impliquer émotionnellement.

Ces suppositions légères peuvent être faites à partir de peu, à partir de quelques éléments tirés de son observations (notamment au début lorsqu’on ne sait rien de la fille).
Ces suppositions peuvent ensuite être également faites à partir de ce que dit la fille.

Le but n’est pas que les suppositions soient justes, mais qu’elles encouragent la fille à y répondre, à se livrer, à parler d’elle, à se demander pourquoi on a pensé ça d’elle, etc.
Si on tombe juste, elle peut se dire qu’on semble bien la comprendre, et si on est à côté de la plaque elle sera probablement surprise et s’impliquera pour rétablir la vérité.

Pour que les suppositions impliquent vraiment la fille émotionnellement, il est conseillé d’utiliser des images fortes voire provocantes dans ses suppositions.

 

10) Parler des émotions pour créer une connexion émotionnelle

Malgré tout, même en faisant des suppositions légères, la fille risque de rester en surface.

Et c’est donc généralement le mec qui doit commencer par dévoiler des choses fortes sur lui pour faire entrer la conversation à un niveau émotionnel.
On peut déjà commencer par tendre des perches un peu mystérieuses sur soi, pour éveiller l’intérêt de la fille et se révéler ensuite.
Mais dans tous les cas, il faut finir par révéler des pensées profondes, des traits de personnalité et des émotions.
Pour révéler des pensées profondes, il faut exposer ses théories profondes sur la vie, sur l’humain, sur le monde, etc.
Pour révéler des traits de personnalité, il faut dévoiler certains de ses traits de personnalité, et notamment ce qui peut être considéré comme des défauts.
Pour révéler des émotions, il faut décrire les raisons et les émotions derrière nos actions, évoquer des souvenirs riches en émotions, évoquer des rêves riches en émotions, etc.

Pour créer une connexion émotionnelle, il faut également s’intéresser aux émotions de la fille et essayer d’en parler de façon très précise en évoquant des sensations corporelles (via des questions et des suppositions).
Pour cela, il faut régulièrement extirper l’émotion derrière les faits, en utilisant des questions et des suppositions.
Lorsque la fille parle de son activité, il faut bien veiller à utiliser des questions et des suppositions originales pour extirper les émotions liées à son activité.
De même, il faut repérer les centres d’intérêt et passions de la fille, et en extirper les émotions (plutôt que de rester dans des descriptions superficielles alors qu’il y a beaucoup d’émotions derrière).
Pour extirper les émotions, on peut utiliser des questions et des suppositions qui évoquent directement des émotions et des sensations (« qu’est-ce que tu as ressenti ? », « t’as eu peur ? », « t’as dû avoir un sentiment d’euphorie », etc).
Mais, lorsqu’on part d’assez loin, on peut commencer à creuser en posant simplement la question « pourquoi… » (« Pourquoi tu fais ça ? », « Pourquoi tu fais de la salsa ? », etc).
Demander « pourquoi » incite la fille à dévoiler les raisons, les motivations, et les émotions derrière ses actions.
Si la fille semble hésiter face à ce genre de questions, il faut vraiment la laisser répondre (quitte à laisser un blanc) ou la relancer en dévoilant ce que seraient ses émotions dans la situation.
Au fil de la conversation, on peut généralement entrer de plus en plus dans l’intimité de la fille, en évoquant des choses assez personnelles, des émotions particulièrement fortes, etc.

Pour renforcer la connexion émotionnelle avec la fille, il est aussi conseillé de lier les émotions de la fille à ses propres émotions dans un contexte différent.
Si la fille adore danser car elle a l’impression de laisser son corps danser sur la musique, on peut lui dire qu’on ressent aussi cette impression de lâcher prise lorsqu’on joue au tennis par exemple.
Pour créer une connexion émotionnelle avec la fille, ce ne sont pas les « points communs » qui comptent, ce sont les « émotions communes ».

Evidemment, il y a des sujets comme les relations hommes/femmes qui amènent assez naturellement à évoquer des émotions.
Il ne faut donc pas hésiter à orienter la conversation sur ce genre de sujets.
On peut par exemple parler des expériences sur les applications de rencontre, des approches que la fille a vécues, du style de mec qu’elle aime, du style de fille qu’on aime, etc

 

11) Raconter des histoires intenses pour créer une connexion émotionnelle

Pour renforcer la connexion émotionnelle, on peut également raconter des histoires intenses.

Si on a l’habitude de raconter souvent certaines histoires et de voir qu’elles suscitent l’intérêt, il est conseillé de travailler ces histoires en vue d’avoir un impact fort sur les filles.
Il ne s’agit pas d’apprendre ces histoires par cœur, mais de vraiment bien les maîtriser au niveau de la communication verbale et non verbale.

Pour bien raconter une histoire, il est avant tout conseillé d’avoir une voix intense et sexuée, et de bien varier l’intensité et le rythme.

Concernant la structure de l’histoire, il est conseillé de la commencer par une énigme, de la poursuivre avec des problèmes et du suspense, et de la finir sur une chute.

Pour animer l’histoire, il faut incarner et imiter des personnages.

Et, pour générer encore plus d’émotions, il ne faut pas hésiter à raconter son histoire en évoquant des émotions et des sensations corporelles.

 

12) Faire des compliments sincères et détachés pour créer une connexion émotionnelle

Pour renforcer la connexion émotionnelle, on peut également faire des compliments sincères et détachés.

Pour pouvoir faire des compliments sincères, il faut d’abord repérer certaines qualités de la fille.

Pour cela, on peut déjà s’appuyer sur l’attitude de la fille.
Il est notamment conseillé de soulever les attitudes positives de la fille, afin de les renforcer.
A titre d’exemples, on pourrait renforcer des attitudes positives en lui disant « t’es sympa », « tu rigoles beaucoup », « tu rougis », etc.

On peut aussi s’appuyer sur ce que la fille dévoile d’elle lorsqu’on l’incite à se livrer, à parler de ses émotions.
Dans ces cas-là, pour rester léger, on peut utiliser les compliments implicites en lui disant par exemple « ah c’est marrant, j’aime les filles + compliment »
On peut également utiliser les compliments par opposition en lui expliquant en quoi les filles qui n’ont pas cette qualité pose problème.

Pour amener plus facilement des compliments implicites, on peut poser des questions sélectives qui vont permettre de tester la fille.

Au bout d’un moment, on peut également faire des compliments sincères explicites, sans tomber dans la lourdeur.
On peut par exemple dire quelque chose comme « t’es vachement intéressante en fait, je t’avais abordé car je te trouvais mignonne mais finalement, même si tu l’étais pas, j’aurais envie de passer du temps avec toi, tu m’intrigues un peu ».

De manière générale, il faut rester assez léger et détaché pour que les compliments soient vraiment perçus comme sincères et soient vraiment efficaces.
Il faut éviter de faire trop de compliments et de les faire avec trop d’insistance, car cela pourrait être lourd et donne l’impression qu’on attend quelque chose en retour.

 

13) Utiliser des projections pour créer une connexion émotionnelle

Pour renforcer la connexion émotionnelle, il est également conseillé de pousser la fille à faire des projections émotionnelles avec soi.

Pour cela, il faut évoquer des situations fictives où on serait avec elle, où on ferait des choses avec elle, etc.

Evidemment, pour que l’impact émotionnel soit fort, il ne faut pas hésiter à utiliser des images fortes et à évoquer des sensations lorsqu’on évoque ces projections.

Il est également conseillé de l’impliquer dans ces projections émotionnelles.
Pour cela, on peut une fois de plus utiliser des questions et des suppositions.
On peut par exemple lui dire « Si on était…. qu’est-ce que tu ferais ? » ; « Si on… qu’est-ce que tu ressentirais ? », etc.

Cela dit, si on n’envisage pas forcément une relation sérieuse avec la fille, il faut évidemment rester dans des projections légères et éviter les projections qui pourraient donner de fausses idées à la fille.

 

14) Assumer intelligemment son désir sexuel pour créer une connexion sexuelle

Il est temps d’aborder l’énergie sexuelle, qui est essentielle pour ne pas se retrouver dans la « friend zone ».

Tout d’abord, il faut rappeler que les filles aiment le sexe, mais qu’elles ont souvent besoin de feinter un désintérêt pour tester le mec, pour se déculpabiliser, pour protéger sa réputation.

Il est donc très courant qu’une fille ne cherche pas à sexualiser avec le mec, voire freine la sexualisation avec des réticences, des remarques destinées à perturber le mec, etc.

Pour surmonter les blocages et créer une connexion sexuelle avec une fille, un mec doit se montrer déterminé, actif, clair dans ses intentions et persistant.
Il faut assumer son désir, sans tomber dans le besoin.

Evidemment, il faut assumer son désir intelligemment, en étant progressif et naturel, en faisant preuve d’empathie, et en s’adaptant aux réactions de la fille.

Il s’agit là de l’état d’esprit général, et cela doit se matérialiser par une certaine attitude corporelle et verbale.

Pour aller plus loin :
Le livre “Friendzone et sexualisation” (pour sexualiser et attirer des filles au lieu de tomber dans la friendzone)
Le livre “Le guide du plan cul” (pour obtenir des plans cul)

 

15) Avoir un langage corporel général qui dégage de la confiance pour créer une connexion sexuelle

Pour créer une connexion sexuelle, le langage corporel est très important.
Les filles jugent en effet beaucoup un homme sur son langage corporel.

Il n’est pas évident de communiquer tout en pensant à son langage corporel.
C’est pourquoi le langage corporel est quelque chose qui se travaille surtout en amont, et qui doit naturellement dégager de la confiance au moment de l’interaction.
Il est notamment conseillé de travailler sur son look, sur sa posture, sur sa démarche, sur son allure générale, sur sa gestuelle, etc.
Faire du sport est généralement un bon moyen d’améliorer son langage corporel, car ça permet de travailler sur son corps et sa gestuel.

Puis, au moment de l’interaction, il faut avoir conscience que le langage corporel compte avant même le début de l’interaction.
Il faut donc éviter de négliger son look et sa manière de se déplacer vers la fille.

Ensuite, si on a travaillé en amont sur son langage corporel, l’enjeu est surtout d’arriver à être dans le bon état mental pour libérer son langage corporel et éviter les gestes parasites.
Autrement dit, comme on l’a vu précédemment, il faut essayer de lâcher prise dans le moment présent.
En travaillant en amont sur son langage corporel et en lâchant prise dans le moment présent, notre langage corporel sera bon, sans qu’on ait à y penser.

Il faut aussi avoir en tête qu’il est particulièrement important de bien prendre l’espace et de mettre de la lenteur dans ses mouvements lors des étapes clés (approche, prise de numéro, baiser, etc).

Pour aller plus loin
Le livre “Comment sublimer votre langage corporel” (pour avoir un langage corporel qui attire les filles)

 

16) Avoir un regard intense et sexué pour créer une connexion sexuelle

On dit que les yeux sont le miroir de l’âme, et il y a un fond de vérité dans cette affirmation.

Le regard communique beaucoup de choses sur son état mental, sur ses intentions, etc.

C’est pourquoi il est très important d’avoir un regard intense et sexué, communiquant de la confiance et du désir sexuel à la fille.
Un regard intense et sexué va créer de la tension sexuelle, de l’attirance, une connexion sexuelle.
De plus, un regard intense et sexué va aussi nous permettre d’être dans un état d’esprit intense et sexué, car le corps et le mental sont connectés.

Il faut donc travailler sur son regard, s’entraîner à regarder les gens dans les yeux, s’entraîner à lancer des regards intenses, etc.

Avec une fille, il ne faut pas hésiter à user de son regard intense et sexué, à la regarder dans les yeux avec intensité.
Pour que cela ne soit pas trop lourd, il est conseillé de lancer régulièrement des regards intenses et sexués de 2-3 secondes.
Pour avoir un regard intense et sexué, il faut se concentrer au maximum sur les yeux de la fille, baisser légèrement les paupières, et penser éventuellement à des images sexuelles.

Il ne faut pas hésiter à régulièrement utiliser le regard sexué en position d’écoute, car cela est plus facile et tout aussi efficace.

Et il faut garder en tête qu’il est particulièrement important d’utiliser le regard sexué lors de chaque étape clé (approche, propositions, baiser, etc).

Par contre, lorsqu’on emmène la fille quelque part, il est important de ne pas se retourner et la regarder, car cela montrerait qu’on cherche sa validation et qu’on manque de confiance.

Dans toutes les autres situations, il faut régulièrement regarder la fille avec un regard intense et sexué.

 

17) Avoir une voix intense et sexuée pour créer une connexion sexuelle

La voix est également très importante.

Comme le regard, la voix doit être intense et sexuée pour créer de la tension sexuelle, de l’attirance sexuelle.
De plus, une voix intense et sexuée va aussi nous permettre d’être dans un état d’esprit intense et sexué.

Pour avoir une voix intense et sexuée, il faut gérer son volume, son intensité, sa tonalité, et sa vitesse.

Déjà il faut parler assez fort, avec un volume stable ou légèrement descendant pour montrer de l’assurance.

Ensuite, il faut appuyer sur certaines consonnes de début de mot (et non sur les voyelles) et avoir un ton descendant pour mettre de l’intensité, tout en restant sincère et dominant.
L’intensité sur les consonnes et la tonalité descendantes sont vraiment les facteurs clés pour avoir une voix intense et sexuée, il faut donc vraiment y prendre soin.

Il est aussi possible d’utiliser de temps en temps un ton challengeant légèrement montant (en disant par exemple « t’as pas l’habitude de faire ça toi non ? »).

Concernant la vitesse, il est conseillé de parler à sa vitesse naturelle, ni plus ni moins.
En cas de stress, il faut se forcer à parler moins vite.

Il faut aussi varier un peu le volume, l’intensité, et la vitesse pour créer de la variété et de l’intérêt.

Il est conseillé de visualiser et vivre ses paroles pour mettre plus facilement de l’intensité et de la variété dans sa voix.

Enfin, il faut savoir jouer des silences.
En se montrant à l’aise et en regardant la fille dans les yeux lors des silences, on peut créer énormément de tension sexuelle.

 

18) Exprimer sa personnalité pour créer une connexion sexuelle

Pour créer une connexion sexuelle, il faut exprimer sa personnalité.

Le piège dans lequel tombent beaucoup de mecs, c’est qu’ils pensent qu’il faut chercher à plaire, qu’il faut être consensuel, qu’il faut être d’accord sur tout, et qu’il faut être serviable pour séduire une fille.
Or, en adoptant cette attitude, on va brider sa personnalité, et on va donc afficher un manque de personnalité, des incohérences dans sa communication, un besoin affectif, etc.
Au final, cette attitude est donc contre-productive.
Cette attitude va détruire le potentiel avec des filles plutôt compatibles, et ne va pas sauver grand-chose avec des filles plutôt incompatibles.

Dans la vie comme en séduction, le mieux à faire est d’exprimer sa vraie personnalité, sans chercher vraiment à plaire, afin d’optimiser l’attraction avec des personnes compatibles.

Certes, sa personnalité ne plaira pas à tout le monde, mais le but de la séduction n’est pas de faire du 100% car c’est impossible et ce n’est même pas souhaité (car cela voudrait dire qu’on prend l’habitude de renier sa personnalité).

Par contre, sa personnalité plaira à certaines personnes, et en l’exprimant sans retenue, on créera une bien meilleure connexion avec ces personnes.

Et dans le cadre des relations hommes/femmes, lorsqu’un mec exprime sa personnalité et qu’elle plaît à la fille, ça génère de l’énergie sexuelle, une connexion sexuelle.

Autrement dit, pour créer une connexion sexuelle avec une fille (avec celles qui sont compatibles), il faut être authentique.

Evidemment, il y a aussi une part d’intelligence émotionnelle et d’adaptation à avoir, mais il faut que cela reste des ajustements qui restent cohérents avec sa personnalité.

Si on sent qu’on doit se renier pour séduire une fille, il vaut probablement mieux en rester là avec cette fille et aller en séduire d’autres.

Le monde est plein de filles compatibles avec sa personnalité, donc la stratégie la plus efficace et la plus épanouissante, c’est d’exprimer sa personnalité pour créer une connexion sexuelle vraiment forte avec ces filles.

Evidemment, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas travailler sur sa personnalité, qu’il ne faut pas chercher à devenir une meilleure version de soi-même, qu’il ne faut pas chercher à maîtriser les subtilités des rapports hommes/femmes, etc.
Il est conseillé de travailler en amont sur sa personnalité, sur ses compétences et sur sa vie, mais ensuite, il faut être soi-même et libérer sa personnalité en phase de séduction.

 

19) Inverser subtilement les rôles pour créer une connexion sexuelle

Pour renforcer la connexion sexuelle, on peut également inverser subtilement les rôles.

Autrement dit, on peut instiller l’idée que c’est davantage la fille qui chercher à nous séduire que l’inverse.

Cette technique peut sembler en contradiction avec le fait d’assumer intelligemment son désir.
C’est pour ça qu’il faut inverser les rôles de manière subtile et légère, sans trop en faire.
L’erreur, ça serait de ne montrer aucun désir, de jouer le mec désintéressé.
Feinter du désintérêt est contre-productif, car ça va affaiblir la connexion sexuelle et la fille risque d’abandonner toute entreprise de séduction.

Donc le bon équilibre, c’est plutôt de valoriser le désir de la fille et de montrer que notre désir n’est pas totalement acquis.

Pour inverser subtilement les rôles, on peut ainsi relever le désir de se mettre en valeur et de se vanter qui anime la fille.
On peut le faire de manière implicité en disant par exemple « alala, t’es tellement… » (sur un ton ironique), ou en disant « toi tu sais parler aux hommes ».
On peut être plus explicite avec des remarques telles que « tu sais te mettre en valeur », « qu’est-ce que tu te vends bien… », etc.

Pour inverser subtilement les rôles, on peut également relever son désir de faire plaisir et ses taquineries (qui si elles sont relevées la placent davantage dans la séduction que dans la sélection).
On peut par exemple lui dire « toi tu sais parler aux hommes », « tu sais comment exciter un homme », « je vois que t’aimes bien me taquiner », etc.

Pour inverser subtilement les rôles, on peut également transformer les actions de la fille en un compliment explicite pour qu’elle prenne conscience de l’intérêt qu’elle nous porte.
Autrement dit, il faut lui montrer qu’elle fait des choses spéciales avec nous et qu’il y a un désir derrière ça.
On peut par exemple lui dire « tu fais ça avec tous les mecs ? Non… pourquoi avec moi alors ? », ou bien « qu’est ce qui fait que tu….. un mec ? ».

Pour inverser subtilement les rôles, on peut également se montrer sélectif, via des critères de sélection.
On peut notamment montrer implicitement à la fille qu’on a tel trait de caractère et qu’on le recherche chez les autres.
Pour cela, on peut par exemple dire « J’aime les gens…. », « J’espère que tu n’es pas…. », etc.
Evidemment, si la fille nous plait, il vaut mieux utiliser un critère de sélection qui ne l’exclut pas.

Pour inverser subtilement les rôles, on peut également mettre la fille au défi.
On peut lui lancer des challenges fun qui nous mettent en position de challengeur et la mettent en position de challengée.
On peut par exemple lui dire “montre moi comment tu…”, “est-ce que tu es capable de…”, etc.

Enfin, pour inverser subtilement les rôles, on peut taquiner la fille sur des détails.
Pour que les taquineries renforcent la connexion sexuelle au lieu de la briser, il faut vraiment qu’elles portent sur des choses sans grande importance, et non pas sur l’identité profonde de la fille.
On peut par exemple taquiner sur des choses assez banales telles que l’âge, un petit défaut sans importance, un comportement sans importance, etc.
S’il y a un point de désaccord avec la fille sur un élément de son identité profonde, il vaut mieux ne pas aller sur ce terrain-là ou exprimer calmement sa différence, plutôt que d’entrer dans une taquinerie qui risque de créer de la distance.

 

20) Sexualiser progressivement la conversation pour créer une connexion sexuelle

Pour renforcer la connexion sexuelle, il faut sexualiser progressivement la conversation.
Autrement dit, il faut amener subtilement et progressivement le sexe dans la conversation.

On peut commencer par des mots et des images qui ne renvoient pas directement au sexe mais s’en rapprochent, telle que « la douche », la « nudité », « l’excitation », etc.

On peut aussi amener subtilement le sexe en utilisant les relations perceptibles dans l’environnement.
On peut par exemple dire à la fille « regarde ces 2 là… », « tu penses qu’ils sont en couple ? », « j’ai l’impression que ces 2 là viennent de faire l’amour », etc.

Puis, on peut faire progressivement monter la température en parlant des désirs sexuels, des expériences sexuelles, des fantasmes, des sensations sexuelles…
On peut par exemple poser des questions à la fille telles que « quel est ton type de mec ? » ; « t’embrasses comment ? » ; « t’es plutôt clitoridienne ou vaginale ? », « quelle est ta position sexuelle préférée ? », « c’est quoi que tu préfères dans le sexe ? », « quels sont tes fantasmes ? », « qu’est-ce que tu ressens lorsque tu fais l’amour et approches de l’orgasme ? », etc.

On peut aussi jouer des barrières pour montrer son intérêt et sexualiser assez vite.
Autrement dit, il faut décrire à la fille ce qu’on lui ferait s’il n’y avait pas ces barrières.
On peut par exemple lui dire « quand tu me parles comme ça… si y avait moins de monde autour de nous… je t’aurais déjà sauté dessus… » ; ou bien « c’est dommage qu’il n’y ait pas moins de lumière… », etc.

Evidemment, il faut doser la sexualisation verbale en fonction de sa confiance, de la fille, du contexte, etc.
Au début, si on manque de confiance et qu’on n’est pas à l’aise avec la sexualisation, il vaut mieux éviter d’essayer de trop en faire car cela risque de sonner faux.
En prenant confiance, on pourra ensuite sexualiser la conversation beaucoup plus vite et même pratiquer ce qui est appelée la « fast seduction » (séduction rapide).
Il faut aussi s’adapter aux réactions de la fille pour renforcer la connexion sexuelle, et non crisper la fille (en allant trop loin trop vite, et en insistant lourdement).

Pour aller plus loin :
– Le livre “Plus de 1000 répliques d’humour sexy alpha” (pour sexualiser ses conversations et créer du désir chez les filles)
– Le livre “Droit au FC” (pour sexualiser ses conversations et coucher rapidement avec des filles)

 

21) Etablir progressivement des contacts physiques pour créer une connexion physique

Il est également très important de créer une connexion physique avec la fille, à travers des contacts physiques.

Pour ne pas crisper la fille, il faut évidemment mettre en place une escalade physique.
Autrement dit, il faut y aller progressivement, en commençant par des contacts physiques assez légers et anodins, et en allant vers des contacts physiques de plus en plus intimes.

Et il faut trouver le bon rythme dans son escalade physique.
Donc il ne faut être ni trop rapide, ni trop lent.

Concrètement, il faut essayer d’initier un contact physique dès le début de l’interaction, à travers une petite tape sur l’épaule, une poignée de main un peu plus longue que la normale, un high five, etc.
On peut notamment utiliser une petite tape sur l’épaule au moment d’aborder la fille, puis serrer la main de la fille au moment de se présenter.

Ensuite, même s’il faut commencer par respecter l’espace intime de la fille, il est important de se rapprocher spatialement de la fille, via une progression calculée (il faut grapiller du terrain progressivement).
Il faut parvenir à entrer dans son espace intime.

Il faut également initier des contacts physiques, de manière assurée, naturelle et progressive.
Pour montrer de la confiance, il faut initier chaque rapprochement avec une gestuelle lente et rassurante.
Et pour qu’un contact physique soit naturel, il est conseillé d’utiliser un prétexte et de continuer à parler durant le contact physique.

Concrètement, il existe de nombreux contacts physiques possibles pour renforcer la connexion physique avec la fille.
On peut notamment taper sa main, en utilisant la volonté de la féliciter comme prétexte.
On peut toucher son poignet, en utilisant la volonté de toucher sa montre ou son bracelet comme prétexte.
On peut la chatouiller en utilisant la volonté de la punir gentiment comme prétexte.
On peut la porter, en utilisant la volonté de la mettre à notre taille comme prétexte.
On peut lui faire un câlin ou l’enlacer en utilisant la volonté de la réconforter comme prétexte.
On peut prendre sa main, en utilisant la volonté de la déplacer comme prétexte.
On peut lui murmurer un truc à l’oreille, en utilisant la volonté de surmonter le bruit ou de lui dire un secret comme prétexte.
On peut lui masser le cou, en utilisant la volonté de la déstresser comme prétexte.

Par la suite, il faut aussi en venir aux contacts physiques plus sexuels, tels que le baiser, les caresses sur les zones érogènes, etc (cf la partie sur l’intensification des contacts physiques).

Tout au long de l’escalade physique, il faut observer les réactions de la fille pour s’y adapter.
Lorsque la fille se montre réceptive, on peut avancer dans l’escalade physique.
Lorsque la fille exprime une petite tension, il est conseillé de « faire pause », en se maintenant un peu à ce niveau-là.
Et lorsque la fille exprime un rejet, il faut reculer, avant d’essayer de revenir au niveau tenté.

Les contacts physiques permettent ainsi de tester réellement l’intérêt de la fille (plutôt que de tenter des interprétations hasardeuses), et surtout, ils permettent de créer une connexion physique indispensable.

 

22) Travailler sur ses croyances, utiliser certaines techniques et pratiquer régulièrement pour dépasser la peur de l’approche

Après avoir vu les principes généraux, il faut entrer un peu dans le détail du processus de séduction.

La première étape, et l’une des plus compliquées, c’est de dépasser la peur de l’approche et trouver le courage d’aborder une fille.

L’envie et le courage d’approcher des filles fait toute la différence entre une approche passive de la séduction (limitant les opportunités et succès) et une approche active de la séduction (multipliant les opportunités et succès).

Pour surmonter la peur de l’approche, il faut avant tout combiner un travail sur ses croyances avec des actions venant renforcer les nouvelles croyances positives.

Il faut notamment cultiver des croyances qui permettent de réduire l’enjeu lié à l’approche et de développer des certitudes sur soi (car l’enjeu perçu et l’incertitude perçue sont les 2 générateurs de stress).

Généralement, s’il y a tant d’enjeu qui est rattaché à l’approche, c’est parce qu’il y a la croyance qu’un rejet serait quelque chose de terrible.
C’est pour cette raison qu’il est important de travailler sur ses croyances à propos du rejet.
Il faut absolument démystifier le rejet et le rendre anecdotique, voire positif.
Pour cela, on peut se répéter régulièrement des affirmations telles que :
« Je connais ma valeur, je sais que je plais à certaines filles compatibles, et que je ne plais pas à des filles incompatibles. »
« Un rejet n’est pas une vérité mais seulement une opinion partielle qui en dit plus sur la rejeteuse que sur le rejeté. »
« Un rejet n’a pas de conséquences sérieuses car il s’agit seulement d’une absence de gain. »
« Un rejet ne fait pas vraiment mal car mon système immunitaire psychologique me protège, car je peux en rire pour produire de bonnes hormones, et car je peux y donner un sens positif. »
« Un rejet génère même un sentiment de fierté et un sentiment de liberté liés au courage. »
« Un rejet développe la motivation, le courage, et les leçons apprises. »
« Le rejet est chiffrable, un nombre suffisant de rejets amène un succès, et chaque rejet rapproche donc d’un succès. »

Evidemment, se répéter des affirmations ne suffit pas, il faut aussi passer à l’action (quitte à se forcer au début) pour bien ancrer ces croyances en soi.
C’est d’ailleurs pour cela que parfois, un mec va galérer à approche une fille en soirée, mais ensuite, dès qu’il en a approché une, il devient inarrêtable.
C’est parce qu’il comprend soudainement que la peur du rejet et l’importance du rejet ne sont finalement que des mauvaises blagues de son cerveau.
Mais pour vraiment réduire la peur de l’approche sur la durée, il faut régulièrement travailler sur ses croyances (liées au rejet) et passer à l’action, afin d’instaurer un cercle vertueux (le passage à l’action renforce les croyances positives qui facilitent le passage à l’action…)

Il est également utile de cultiver des croyances positives sur soi et sur la situation, permettant de réduire l’incertitude liée à l’approche.
On peut cultiver des croyances positives telles que :
« J’ai une personnalité intéressante pour les filles compatibles et un respect irréprochable pour les filles incompatibles. »
« Je maîtrise l’art de la séduction, donc je séduis les filles compatibles et je passe vite à autre chose avec les filles incompatibles. »
« Je ressens de la confiance et je dégage de la confiance. »
« La plupart des filles se sentent flattées et aiment être abordées. »

Là encore, croyances et actions doivent se nourrir dans un cercle vertueux.

Malgré tout ce travail en amont, il est probable de ressentir quand même au moins un peu de peur physique et même mental au moment d’aborder.
Là encore, il est possible de dépasser cette peur avec des croyances et des affirmations positives, telles que :
« La peur est un signal positif montrant une opportunité pour progresser. »
« La peur est un appel à l’action et à la concentration. »
« La peur est un stimulant positif rendant plus énergique et performant, lorsque je la ressens, je suis excité ».
« A chaque fois que je surmonte ma peur et sort de ma zone de confort, je deviens meilleur car je muscle mon courage et je développe une compétence. »

Au-delà du travail sur les croyances et d’une pratique régulière, il existe quelques petites techniques pour surmonter la peur de l’approche au moment d’aborder une fille.
On peut déjà ajouter un intérêt financier pour être incité à se forcer et passer à l’action (l’intérêt financier peut être ajouté en filant des billets de 10 euros à un pote et en en récupérant un à chaque approche).
On peut aussi commencer par des approches simples, comme demander l’heure, afin de se désinhiber et prendre confiance de manière plus douce (mais plus lente).
On peut réorienter son mental, en se concentrant sur la valeur que l’on peut apporter à une fille (car on est sûr de sa valeur), au lieu de se concentrer sur la validation que l’on peut obtenir.
On peut également utiliser la règle des 3 secondes, qui consiste à aller aborder une fille moins de 3 secondes après l’avoir aperçu, pour ne pas laisser le temps à son mental de s’agiter.
On peut compléter la règle des 3 secondes en se mettant à courir, ce qui permet de bloquer ses pensées négatives et de s’énergiser.
On peut également se concentrer sur la joie d’aller aborder une jolie fille (la joie et la peur ne peuvent pas exister en même temps).
Et on peut aussi se concentrer sur la prochaine petite action maîtrisable (dire bonjour par exemple)

Sur le terrain, il est important d’affronter la peur en abordant très rapidement, afin de ne pas tergiverser et laisser la peur se cristalliser.   
En cas de grosses difficultés pour passer à l’action, il est conseillé d’utiliser une des petites techniques (commencer par des approches simples puis utiliser la règle des 3 secondes par exemple).
Parfois, le blocage va mener à de la frustration et de la colère, et il ne faut alors pas hésiter à utiliser cette colère comme énergie permettant de passer à l’action (énergie qui n’est pas idéale pour séduire mais qui peut être efficace pour passer à l’action dans un premier temps).

Pour aller plus loin :
Le livre “A l’épreuve du non” (pour en avoir plus rien à foutre des rejets)

 

23) Adapter l’approche à la nature de l’approche

Après avoir vu l’approche sous l’angle du mental, il est temps de l’aborder sous l’angle de la technique.

Avant toute chose, il faut savoir qu’il y a une règle importante à suivre pour toute approche : il faut s’immobiliser et laisser la liberté à la fille de pouvoir partir.
Autrement dit, il ne faut pas suivre la fille (sauf si elle nous le propose), car cela peut alors être associé du harcèlement.

Maintenant que la règle de base a été posée, on peut entrer dans les détails.

Tout d’abord, il faut savoir que l’approche doit être calibrée en fonction de la nature de l’approche.

Pour faire simple, il existe 4 types d’approches : l’approche indirecte en journée, l’approche directe en journée, l’approche directe en soirée, et l’approche sur internet.

Chaque mec peut avoir son style préférentiel, mais il est conseillé de maîtriser un peu tous les contextes et tous les types d’approches (pour avoir un « game » plus complet).
A terme, il est tout de même préférable de privilégier les approches directes (en journée et en soirée) aux approches indirectes, car elles sont généralement plus efficaces.
La drague sur internet est complémentaire et a l’avantage de donner rapidement accès à des filles disponibles, à des filles qui nous ont validé physiquement, à des filles qui sont protégées de la pression sociale.

Pour les approches indirectes en journée, il vaut mieux privilégier les filles seules et immobiles.
En effet, une approche indirecte masque ses intentions et n’incite donc pas forcément la fille à continuer l’interaction après l’approche initiale.
Certes, on peut arriver à bien enchainer pour la faire rester, mais si la fille est un peu pressée ou au sein d’un groupe, elle peut perdre un peu patience en ne sachant pas où mène la conversation.
Donc pour que ce type d’approche, il vaut mieux privilégier les filles seules et immobiles, fixées dans un certain contexte, davantage susceptible de se montrer patientes avec une approche indirecte.
Pour ce type d’approche, il est aussi conseillé d’aborder de côté, en miroir.
Pour la phrase d’approche, il faut essayer de se servir du contexte, de la situation.
On peut notamment se mettre à la place de la fille et essayer de deviner ses pensées, essayer de donner des conseils absurdes, etc.
De manière générale, il faut laisser libre cours à sa créativité, en évitant de filtrer son imagination et ses paroles.
Sur la forme, il faut mettre un peu d’intensité dans sa voix (pas la peine d’en mettre trop).
Si la fille ne comprend pas, il faut rester calme et répéter son approche.
Cela dit, si la fille n’a pas vraiment compris et qu’elle se met à parler d’autre chose, il faut s’adapter et se plonger dans ce qu’elle dit.
Ensuite, il faut parvenir à se présenter au cours de l’interaction (échange de prénoms et poignée de main).
Et lors des étapes clés (présentations, taquineries, proposition de rdv, prise de numéro, etc), il est important de bien s’ancrer face à la fille.

Les approches directes en journée sont probablement les plus difficiles, car on affiche clairement son intérêt et ses intentions dans un contexte social où cela n’est pas habituel.
Néanmoins, elles sont généralement plus efficaces car elles vont davantage capter l’attention de la fille et donner une direction claire à la conversation.
Ces approches peuvent être utilisées dans toutes configurations (fille immobile, fille mobile, fille en groupe, etc).
Lors d’une approche directe, il est conseillé d’aborder de face, parfois en la dépassant sur le côté et en faisant un 180 pour la stopper dans son élan (en s’ancrant bien dans le sol et en attendant qu’elle fasse aussi un petit effort pour se positionner en face).
Pour la phrase d’approche, il faut montrer son intérêt, tout en montrant qu’il n’est pas totalement acquis.
Un bon moyen de faire cela est de lui dire par exemple « Salut, j’aime ton style (intérêt) et t’as l’air sympa (espoir), ça m’a donné envie de venir te parler. »
On montre que quelque chose nous plaît chez elle (son style ou autre), mais qu’on a aussi d’autres exigences (sympathie ou autre).
Le fait de lui dire qu’elle a l’air sympa peut aussi avoir l’avantage de l’inciter à être sympa pour valider cette étiquette et ce compliment.
Cette fois-ci, sur la forme, il est important de parler assez fort, de mettre pas mal d’intensité, de parler assez vite pour qu’elle s’arrête, et de varier l’intensité pour créer davantage d’intérêt.
On peut également assumer un peu ses hésitations et sa vulnérabilité pour créer assez rapidement une connexion émotionnelle.
Et cette fois-ci, il faut se présenter juste après la phrase d’approche (échange de prénoms, poignée de main).
Si la fille n’est pas très réceptive, il est conseillé de la challenger en la taquinant et en utilisant un ton challengeant.
Là encore, il faut bien s’ancrer face à la fille lors des étapes clés.

Les approches directes en soirée sont celles qui sont généralement les plus faciles sur le plan psychologique (car le contexte est socialement lié à la séduction), mais qui sont aussi les plus exigeantes sur le plan technique pour plusieurs raisons (pression sociale supérieure pour les filles, distractions plus nombreuses, concurrence plus importante, etc).
Cette fois-ci, il faut aborder de face en se présentant directement « salut, moi c’est… » (sans justifier son approche), en utilisant une poignée de main plus longue que la normale, et en mettant beaucoup d’intensité.
Dans ce contexte, il faut mettre assez rapidement pas mal d’énergie sexuelle et physique.
On peut par exemple prendre les mains de la fille et reculer pour faire croire que c’est elle qui initie le rapprochement physique.
Là, encore, il faut bien s’ancrer face à la fille lors des étapes clés.
Et, dans un contexte de soirée, il est conseillé d’isoler la fille assez rapidement (après environ 5 minutes) pour la couper de certaines distractions et pour lui enlever de la pression sociale (liée aux jugements de ses amis, etc).

Pour les approches sur internet, il faut déjà avoir préalablement soigné son profil, avec des photos qui nous mettent en valeur, et avec une description originale, authentique, percutante.
Ensuite, il faut tout simplement libérer sa créativité pour envoyer des approches qui captent l’attention et l’intérêt des filles.
Il faut essayer de rebondir sur un élément du profil de la fille, d’envoyer du fun, d’envoyer une pointe d’énergie sexuelle, etc.
L’idéal, c’est d’envoyer un premier message qui mélange un peu les différentes énergies (fun, émotionnelle, sexuelle) pour maximiser la valeur du message et les chances de réaction positive.
Cela dit, ce serait contre-productif de passer trop de temps sur les approches sur internet, il faut garder une certaine spontanéité pour être à la fois dans le bon état d’esprit et pour ne pas perdre trop de temps.

Pour aller plus loin :
– Le livre “La séduction scientifique” (pour bien aborder les filles)
– Le livre “Secrets pour séduire sur internet” (pour séduire les filles sur internet)

 

24) Etre offensif et faire preuve d’intelligence émotionnelle pour surmonter les éventuelles objections

Comme on l’a vu dans la partie consacrée à la psychologie féminine, les filles sont assez sélectives.
Il est donc probable qu’il faille anticiper et gérer certaines objections, même s’il s’agit d’une fille plutôt compatible avec son physique et sa personnalité.

Déjà, pour se montrer convaincant et limiter le risque d’objections, il faut vraiment mettre de l’intensité dans son approche, en appuyant sur les consonnes et en utilisant un ton descendant.
De cette façon, on apparait intense, sincère, et dominant.

Pour rester convaincant, il faut ensuite enchainer de manière fluide et en restant immobile (bien ancré dans le sol).

Malgré tout, pour faire décroître les défenses de la fille, il peut aussi être efficace de montrer une certaine vulnérabilité (pas trop), de reconnaître un certain inconfort avec sincérité.
En montrant de la vulnérabilité et de la sincérité, on génère beaucoup d’énergie émotionnelle, et ça peut inciter la fille à s’ouvrir et à interagir d’une manière positive.
On peut donc reconnaître verbalement qu’on est « un peu stressé », qu’on n’a « pas l’habitude de faire ça », qu’il nous a « fallu du courage pour faire ça », etc.

Il est aussi important d’observer attentivement la fille et l’environnement, pour pouvoir nourrir la conversation, pour maintenir un bon rythme, et ainsi limiter le risque d’objections.

Pour limiter les risques d’objection, il est également conseillé de rassurer sur sa situation du moment présent et sur son cercle social (quitte à mentir un peu).
On peut par exemple dire qu’on sort du boulot, qu’on vient de boire un verre avec des potes, etc.
On peut aussi rassurer sur son intelligence sociale en interagissant intelligemment avec d’autres personnes de l’environnement.
On peut par exemple demander un renseignement à quelqu’un à la volée, etc.

Il est également conseillé de bien présenter son métier pour limiter les risques d’objection.
Généralement, même un métier banal peut être présenté d’une manière positive, valorisante.
Si on est caissier chez Leclerc par exemple, on peut dire qu’on travaille dans le relation client pour une grande enseigne de la distribution, et laisser un peu planer le mystère.
De toute façon, on peut généralement assez facilement passer à autre chose si on n’a pas envie de parler de son métier.
Il faut juste savoir le présenter rapidement d’une manière qui ne dévalorise pas.

Dans le cadre d’un petit groupe en journée (2 filles par exemple), il est conseillé de d’abord prévenir les autres membres du groupe qu’on va parler à la fille ciblée.
On peut par exemple leur dire “bonjour, excusez-moi, je peux parler à votre copine 2 minutes ?”
Puis, tout en parlant à la fille ciblée, il est conseillé de s’adresser de temps en temps aux proches qui l’entourent, afin d’anticiper leurs objections ou les objections de la fille (qui pourrait sentir que ses amis s’ennuient).

Dans le cadre d’une soirée, les objections potentielles sont nombreuses, et il est donc particulièrement important de bien les gérer, et notamment de bien les anticiper.
Déjà, en soirée, il est toujours bon de s’afficher en train de passer un bon moment avec des gens, car si la fille le remarque, cela augmente notre valeur et permet de limiter le risque d’objections.
Ensuite, en soirée, il faut généralement mettre pas mal d’énergie sexuelle et physique dès les premières minutes de l’interaction, afin d’attiser l’intérêt de la fille et limiter le risque d’objections.
Comme une fille est généralement inclue dans un groupe en soirée, il est également conseillé de sympathiser avec les membres du groupe assez rapidement lors de l’approche.
En sympathisant avec les membres du groupe, on limite le risque d’objections parmi les membres du groupe.
Cela dit, il ne faut pas tomber dans l’excès et perdre trop de temps à sympathiser avec le groupe, il faut trouver un équilibre entre la gestion du groupe et la séduction de la fille.
Et surtout, pour limiter les risques d’objections, il faut isoler la fille assez rapidement (après environ 5 minutes).
En isolant la fille, on la coupe des membres du groupe qui pourraient déranger, on la coupe de la pression sociale du groupe, et on la coupe de certaines distractions.
Donc en soirée, pour limiter les risques d’objections, il est vraiment conseillé de sympathiser rapidement avec les membres du groupe dans un premier temps, puis d’isoler rapidement la fille dans un second temps.

De manière générale, quelque soit la situation, il faut anticiper et devancer les objections en faisant preuve d’intelligence sociale.
Autrement dit, il faut faire preuve d’empathie et soulever certaines objections probables avant que la fille ne les relève, tout en contournant ces objections.
Par exemple, si on sent qu’elle trouve la situation bizarre, on peut lui dire « je sais que ça parait bizarre, mais… ».
Si on sent qu’elle est pressée, on peut lui dire « tu as l’air pressée, mais je ne vais pas rester longtemps, je voulais juste… ».
Et si elle montre assez peu d’intérêt, on peut aller jusqu’à lui dire « non mais tu peux y aller si tu veux », afin de montrer du détachement et de communiquer de la valeur.

Malgré tout, il est possible que la fille exprime des objections.
Pour surmonter les objections, il faut les épouser (plutôt que les affronter) et vite changer de sujet.
A titre d’exemple, si la fille nous dit qu’elle trouve ça bizarre, on peut lui répondre qu’on comprend que ça paraisse bizarre, mais qu’on a eu envie de lui parler, et puis on peut changer rapidement de sujet en lui posant une question sur ce qu’elle était en train de faire.

Si une fille nous dit qu’elle a un copain, ça peut être vrai mais ça peut aussi être un moyen poli de mettre fin à l’interaction.
Dans ce cas-là, on peut également épouser son objection en lui disant par exemple : « ça fait quoi de connaître l’homme de ta vie avec qui tu vas passer le restant de tes jours », histoire de voir si cette histoire de copain est vraiment sérieuse ou juste un prétexte.

Les objections peuvent donc être limitées, anticipées et surmontées en faisant preuve d’intensité et d’intelligence sociale (observation, empathie…).

Cela dit, si la fille n’est vraiment pas intéressée, il faut savoir abandonner, dire au revoir, et passer à autre chose.
Autrement dit, il faut persister et surmonter les objections avec des filles compatibles, mais il ne faut pas devenir insistant avec des filles qui ne sont tout simplement pas compatibles avec nous et notre démarche.

 

25) Anticiper la logistique en vue du rendez-vous

Que ce soit dans le cadre d’une approche dans la rue, d’une rencontre en soirée, ou d’échanges sur internet, il faut anticiper la logistique en vue du rendez-vous.

Autrement dit, il va falloir penser à l’organisation permettant de coucher avec la fille.

Concrètement, il faut avoir en tête des périodes de disponibilité, des lieux de rendez-vous pertinents en vue de coucher avec la fille, et un lieu pour coucher avec la fille.

Ensuite, il va falloir se renseigner sur la situation logistique de la fille pour pouvoir adapter sa proposition de rendez-vous.

Il va notamment falloir se renseigner sur sa disponibilité émotionnelle (est-elle prête à coucher avec un mec ?), sur sa disponibilité géographique (peut-elle venir vers chez nous facilement ?), sur sa disponibilité temporelle (quand est-elle disponible pour un rendez-vous ?).
En soirée, même si une fille semble ne pas avoir d’obligations le lendemain et semble donc être disponible dans la foulée, il ne faut pas oublier de demander si elle doit rentrer avec des amis car cela pourrait être un point de blocage.

Evidemment, on peut se renseigner subtilement avec des propositions de rendez-vous plutôt que d’enchaîner les questions.

Mais il est important d’être au clair sur ses possibilités logistiques, d’optimiser sa logistique, d’être capable de s’adapter à plusieurs situations, et de savoir également quand il faut abandonner car il n’y a pas de solutions logistiques satisfaisantes.

Concrètement, dans l’idéal, il faut avoir un logement assez bien situé et organisé pour y emmener facilement des filles.
Il faut lister et hiérarchiser quelques lieux de rendez-vous à la fois cools et pas très loin de son logement de préférence.
Il faut identifier les moyens d’aller un point à un autre (du bar à chez soi par exemple).
Il faut identifier des périodes de disponibilité dans sa semaine.
Et il faut identifier quelques questions clés pour obtenir des renseignements sur la disponibilité et la situation logistique de la fille.

 

26) Etre offensif pour organiser un rendez-vous

Lors de l’approche, il faut avoir conscience qu’organiser un rendez-vous est la priorité.
Autrement dit, il faut davantage viser l’organisation d’un rendez-vous que la prise de numéro.
La prise de numéro doit normalement intervenir après l’organisation d’un rendez-vous, pour pouvoir se tenir au courant et confirmer le rendez-vous.

Comme on l’a vu précédemment, il faut d’abord avoir en tête plusieurs idées de rendez-vous.

Ensuite, il faut préparer le terrain en faisant des allusions, comme si on avait déjà un rendez-vous de prévu ou le numéro de la fille.
On peut par exemple lui dire « oh, tu me montreras ça la prochaine fois. »

On peut ensuite tenter le rendez-vous instantané en pointant un lieu visible ou en l’amenant innocemment vers un lieu avant de lui proposer de s’y installer.
Pour rassurer la fille sans se bloquer, il est conseillé de proposer le rendez-vous instantané en créant des portes de sorties assez floues.
On peut par exemple lui dire « ensuite je devrai y aller », « ensuite j’aurai des trucs à faire », etc.

Si on n’est pas disponible pour un rendez-vous instantané ou que la fille ne l’est pas, il faut proposer un rendez-vous à une date ultérieure.
En cas de refus de la fille, il faut réessayer tout de suite ou plus tard avec un autre type de rendez-vous.
En cas d’échecs, il faut ainsi être capable de proposer 3 types de rendez-vous, avec généralement environ 5 minutes d’intervalle (si le refus était lié à un problème de timing).

Pour consolider le rendez-vous accepté, il est conseillé d’essayer de fixer directement un rendez-vous précis, avec le lieu et l’horaire.
Si la fille accepte de boire un verre, on peut par exemple enchainer en lui proposant un bar et un horaire précis.

Dès que la fille accepte un rendez-vous, il est conseillé de prendre le numéro plutôt que de le demander.
On peut par exemple lui dire « ok, bah je vais prendre ton numéro ».
Et pour inciter la fille à accepter, on peut même commencer à entrer son nom dans notre téléphone avant de lui montrer pour qu’elle vérifie l’orthographe.

Juste après la prise de numéro, il est conseillé de faire biper la fille pour qu’elle ait notre numéro et puisse nous identifier facilement au premier message.

Ensuite, après la prise de numéro, il est conseillé de continuer à parler un peu avec la fille, histoire de consolider la connexion, le rendez-vous, et le numéro.
On peut même consolider le rendez-vous en posant une énigme mystérieuse et en annonçant à la fille qu’elle aura la réponse lors du rendez-vous.

Il faut aussi garder en tête qu’il est important de ne pas quitter l’interaction sans que chacun sache le prénom, l’activité, et l’origine de l’autre.
Ce sont des éléments assez basiques qui peuvent faire cogiter la fille par la suite s’ils n’ont pas été échangés lors de l’interaction initiale et de la prise de rendez-vous.

Ensuite, il faut envoyer un premier SMS qui joue sur la complicité et que seule la fille peut comprendre.
Il faut rester assez léger et fun par textos, en s’adaptant un peu au style de la fille (fréquence des messages, longueur des textos, syntaxe des textos) pour qu’il n’y ait pas un gros décalage.
La philosophie générale des textos, c’est d’être assez direct pour organiser ou confirmer le rendez-vous, d’en envoyer un peu tous les jours (pas trop) jusqu’au jour du rendez-vous, de mélanger l’énergie fun et sexuelle, d’éviter de mettre trop d’énergie émotionnelle (risque de devenir une sorte d’ami virtuel), d’éviter d’être trop sérieux (risque de devenir ennuyeux et faire retomber l’excitation de la fille).

Il est vraiment conseillé d’organiser le rendez-vous le plus vite possible (il faut battre le fer tant qu’il est chaud).
Il est contre-productif de laisser les choses traîner, d’attendre 3 jours pour envoyer un texto, d’attendre plus d’une semaine pour avoir un rendez-vous avec la fille, etc.
Si c’est possible, on peut très bien prendre le numéro le lundi après-midi, et envoyer quelques textos le lundi soir en vue de revoir la fille le mardi soir.
Le but, c’est de surfer sur les émotions de la fille, et non pas d’attendre que les émotions et les souvenirs s’estompent (en croyant faussement que faire le mec occupé optimise les chances).
Il faut vraiment essayer d’organiser le rendez-vous dans une fenêtre de tir de 10 jours grand maximum.

Pour optimiser le rythme et les progrès, il est possible de concentrer les rendez-vous, avec plusieurs rendez-vous le même soir (si on a beaucoup de rendez-vous).
Dans ce cas-là, il ne faut pas avoir peur de poser un lapin (en prévenant au moins une heure avant) si les premiers rendez-vous ont lieu et durent assez longtemps.

Si pour des raisons de logistique, on sent qu’on ne pourra pas revoir une fille de suite, il ne faut pas hésiter à l’ajouter sur facebook.
Cela permettra de garder contact ou reprendre contact plus facilement que par textos.
Evidemment, il est conseillé de soigner son profil facebook pour ne pas perdre de points en ajoutant une fille sur facebook (et pour idéalement en gagner).

Et si une fille semble finalement assez réticente à accepter un rendez-vous, il faut la relancer en utilisant d’abord l’empathie, puis la provocation si l’empathie n’a pas marché.
Si elle nous dit qu’elle est malade, on peut par exemple lui dire « ok, remets-toi en forme rapidement… je te propose qu’on se voit dans 3 jour alors »
Et si elle sort une nouvelle excuse douteuse, on peut alors lui dire « j’ai l’impression que ta maladie, ça s’appelle la peur de sortir de ta zone de confort… assume tes envies un peu, t’es une grande fille. »

De manière générale, un rendez-vous doit pouvoir s’organiser assez rapidement et facilement.
Si ça commence à partir en longue prise de tête, il vaut mieux nexter pour éviter de perdre du temps et de l’énergie mentale.
Parfois, c’est même en nextant une fille qu’elle se remettra en cause et qu’elle reviendra, car ne pas être entré dans son jeu (perdre du temps à flatter son égo) nous aura rendu plus attirant à ses yeux.

Pour les rencontres sur internet, c’est le même principe.
Il faut être assez direct dans l’organisation du rendez-vous, rester assez léger dans les échanges, utiliser les différentes énergies avec un bon équilibre, relancer une fille distante avec de l’empathie d’abord et de la provocation si l’empathie n’a pas fonctionné, etc.

 

27) Créer du confort et sexualiser lors du rendez-vous

Le rendez-vous doit être calibré selon la logistique et le profil de la fille.
En effet, selon la logistique, on ne partira pas avec les mêmes objectifs et donc pas avec la même approche.
Et selon le profil de la fille, il faudra un peu varier l’approche, et notamment l’équilibre dans le type d’énergies et de connexions générées.

Sur le plan logistique, il y a 3 configurations principales :
– un rendez-vous à l’extérieur trop court ou trop loin de chez soi pour ensuite coucher avec la fille
– un rendez-vous à l’extérieur avec la perspective de ramener ensuite la fille chez soi pour coucher avec elle
– un rendez-vous directement chez soi avec la perspective de coucher avec la fille

Dans le cas d’un rendez-vous à l’extérieur trop court ou trop loin de chez soi pour coucher avec la fille (cas à éviter), il va falloir finir assez vite le rendez-vous (moins d’une heure).
Le but est ici de créer suffisamment de désir pour avoir un second rendez-vous menant au sexe.
Or, passer trop de temps sur ce rendez-vous risque probablement de finir par faire retomber un peu la tension.
Il vaut mieux que ça soit assez court mais plutôt intense.
Donc avec n’importe quelle fille, il va falloir créer du confort avec un minimum d’énergie fun et émotionnelle, mais également créer une tension sexuelle avec pas mal d’énergie sexuelle et physique.
Cela dit, il va y avoir quelques variations en fonction du profil de la fille.
Avec une fille plutôt dominante, il va vraiment falloir inverser les rôles en étant notamment très taquin.
Avec une fausse naïve (qui fait semblant de ne pas comprendre le contexte sexué), il va vraiment falloir sexualiser la conversation, ignorer ses objections verbales (dire « ok » et parler vite d’autre chose), et tenter régulièrement de l’embrasser pour casser son jeu.
Avec une fille timide, il va vraiment falloir générer pas mal d’énergie émotionnelle pour créer du confort, et peut-être se rapprocher physiquement (énergie physique) pour qu’elle s’ouvre verbalement.
Ensuite, avec tout type de fille, il est conseillé d’embrasser la fille avant la fin du rendez-vous, mais de manière légère et en se retirant avant elle.
Le but est vraiment de créer une tension sexuelle, mais de ne pas aller trop loin d’ans le rapprochement physique, afin de ne pas casser la tension sexuelle et de ne pas faire cogiter la fille par la suite.
Il faut créer une certaine frustration chez la fille, pour qu’elle soit excitée à l’idée d’un 2eme rendez-vous.
On peut renforcer cette excitation en jouant sur les barrières sexuelle (« si on avait plus de temps… », si on était plus près de chez moi… »), mais en passant assez vite à un autre sujet pour ne pas non plus la mettre sur la défensive.

Dans le cas d’un rendez-vous à l’extérieur avec la perspective de ramener la fille chez soi pour coucher avec elle, il faut organiser le rendez-vous dans un endroit intime ou très imparfait (donnant envie d’aller chez soi).
Là encore, il faut trouver un bon équilibre entre les énergies fun, émotionnelle, sexuelles et physiques.
Il faut générer suffisamment de tension sexuelle pour que la fille soit attirée, mais il vaut mieux éviter d’aller trop loin pour qu’elle ne cogite pas trop au moment d’aller chez nous.
Il vaut par exemple mieux éviter de l’embrasser avant de la ramener chez soi, pour éviter de casser la tension sexuelle ou de la crisper.
Là encore, il y a quelques variantes selon le profil de la fille : il faut vraiment inverser les rôles et taquiner une fille dominante, il faut vraiment sexualiser la conversation et ignorer les objections verbales (dire « ok » et parler vite d’autre chose) avec une fausse naïve, et il faut générer pas mal d’énergie émotionnelle et tenter des contacts physiques avec une fille timide.
Ensuite, pour l’emmener chez soi, il faut créer le déplacement (« viens, on marche un peu… ») et utiliser éventuellement une escale (si on est un peu loin de chez soi).
Puis, au moment d’amener la fille chez soi, il faut lui donner un prétexte (pour éviter qu’elle culpabilise) et formuler des objections avant elle (« j’ai du taf donc on restera pas trop » par exemple).

Dans le cas d’un rendez-vous directement chez soi avec la perspective de coucher avec la fille, il faut généralement créer d’abord pas mal de confort (énergie fun, énergie émotionnelle) car la situation peut un peu intimider la fille.
Evidemment, comme toujours, le bon équilibre entre les différentes énergies dépend également de la fille.
Avec une fille timide, il va falloir générer encore davantage d’énergie émotionnelle pour qu’elle se sente à l’aise.
Avec une fausse naïve, il va falloir créer du confort mais sexualiser assez rapidement et avec pas mal de persévérance.
Avec une fille dominante, il va falloir créer du confort mais la taquiner pas mal.
Avec une fille plus ouverte sexuellement, il est généralement possible de sexualiser assez rapidement.

PS 1 : Pour les rendez-vous à l’extérieur, il vaut mieux éviter les lieux qui ne se prêtent pas à l’échange fun, émotionnel, sexuel (cinéma, restaurants, etc).
Il vaut mieux privilégier des lieux décontractés tels que les bars, les parcs, etc

PS 2 : il est inutile de se prendre la tête sur le fait de payer ou pas lors du rendez-vous, cela n’a pas vraiment d’importance (si on hésite, le plus simple est probablement de proposer de payer cette fois-ci en disant à la fille qu’elle paiera la prochaine fois)

 

28) Intensifier le rapprochement physique en étant entreprenant mais en s’adaptant aux réactions de la fille

Une fois chez soi, après avoir crée du confort, il arrive un moment où il faut intensifier le rapprochement physique.

Pour cela, il faut déjà faire en sorte que la fille se sente excitée et sexy.
Autrement dit, il faut bien sexualiser sa communication physique (langage corporel, regard, voix) et verbale (assumer son désir, parler subtilement de ce qui tourne autour du sexe, etc).

Ensuite, il faut se rapprocher physiquement de la fille, de manière progressive.

Avant d’aller plus loin, il faut évidemment parvenir à embrasser la fille.
Pour amener un premier baiser, il faut avoir crée une bonne connexion fun, émotionnelle, sexuelle, et physique.
Puis, on peut faire un test, en ralentissant sa voix tout en fixant la fille dans les yeux et en observant ses lèvres.
On peut aller plus loin dans le test, en appuyant sur sa nuque et en voyant sa réaction.
On peut parfois la faire patienter (si elle est vite ouverte), pour la frustrer et rendre le baiser plus explosif par la suite.
Parfois, même si on sent qu’il y a de grandes chances pour que la fille rejette le baiser, il est conseillé d’essayer de l’embrasser pour montrer ses intentions et renforcer la connexion sexuelle.
Si la fille rejette le baiser, il faut accepter ce rejet de manière pro active (en éloignant sa tête), mais il faut rester amical (en continuant de l’enlacer par exemple) et passer vite à autre chose.
Puis, il faut réessayer d’embrasser la fille plus tard, si possible dans un contexte un peu différent.
Si la fille se laisse embrasser, il est conseillé de l’embrasser d’abord de manière assez légère et de se retirer avant elle, pour un peu la frustrer et maintenir la tension sexuelle.
Par la suite, il faut évidemment l’embrasser vigoureusement, avec l’intention de coucher avec elle dans la foulée.

Au-delà des baisers, il faut utiliser l’ensemble de son corps et du corps de la fille pour intensifier le rapprochement physique.
Il faut notamment prendre sa main, caresser son dos, caresser ses cheveux, embrasser son cou, caresser ses cuisses, caresser sa poitrine, caresser son entrejambe, etc.

Evidemment, certaines zones sont plus intimes que d’autres et il faut donc y aller progressivement, par étapes.
Et évidemment, il faut rester à l’écoute des réactions verbales mais surtout physiques de la fille.
Lorsque la fille ne montre aucune résistance, on peut intensifier le rapprochement physique.
Lorsque la fille exprime une résistance (une gêne), il faut stopper la progression.
On peut même faire une pause temporaire en s’éloignant d’elle pour la frustrer un peu, avant d’escalader de nouveau un peu plus tard (environ 5-10 minutes plus tard)

Pour que le rapprochement physique soit vraiment fort et optimal, il est conseillé de symétriser le rapprochement physique, en poussant la fille à nous caresser et à se rapprocher physiquement (en guidant sa main).

 

29) Soigner les préliminaires

Pour vraiment faire monter le désir et le plaisir, il est important de soigner les préliminaires.

Pour cela, il faut activement caresser et embrasser la fille, tout en la déshabillant progressivement.

Il faut vraiment caresser et embrasser la fille en permanence, et partout, notamment au niveau des zones érogènes.
On peut notamment caresser son cou, ses seins, ses fesses, ses cuisses…
De même, on peut embrasser sa bouche, son cou, ses oreilles, ses seins, ses tétons, ses cuisses…
Pour donner pas mal de sensations, on peut glisser sa langue lentement le long de son cou, le long de son ventre, le long de ses cuisses… en s’approchant progressivement de son sexe.

Puis on peut commencer à caresser le sexe de la fille, à travers ses sous-vêtements.
Ensuite, avant de toucher directement le sexe de la fille avec ses doigts, il est conseillé d’humidifier ses doigts (via sa salive, etc).
Puis, il faut caresser l’ensemble du sexe de la fille (clitoris, vagin, lèvres) en douceur.
Même si la sensibilité dépend des filles, le clitoris est une zone qui est particulièrement efficace pour exciter la fille et lui donner du plaisir lors des préliminaires.
Il est donc conseillé de caresser et faire rouler le clitoris dans un mouvement circulaire de plus en plus rapide.
Et il est également conseillé de faire un cunni à la fille, en explorant tous les recoins, puis en réalisant des mouvements circulaires de plus en plus intenses et rapides au niveau de son clitoris.
On peut également doigter le vagin de la fille, en ciblant son point G (« viens là » avec l’index dans le vagin).
Il est tout à fait possible et même conseillé de faire un cunni à la fille tout en la doigtant, afin de maximiser les sensations.

Evidemment, là encore, il faut symétriser le rapprochement en incitant la fille à nous caresser, à nous embrasser…
C’est important pour faire monter sa propre excitation et son plaisir, mais également pour faire montrer l’excitation et le plaisir de la fille.
L’excitation et le plaisir viennent du fait d’être embrassé et caressé, mais également du fait d’embrasser, de caresser, de donner du plaisir.
Le sexe est un moment de partage, et il faut donc que l’échange aille dans les 2 sens.
Donc on peut par exemple inciter la fille à nous faire une fellation en lui tendant notre sexe, puis la guider en demandant de l’amplitude, de la vitesse, et de la pression (les 3 facteurs d’une bonne fellation).

Pour optimiser les préliminaires, il est important de rester à l’écoute des réactions physiques de la fille, pour s’adapter à ce qu’elle aime.
Il est également important d’être communicatif (sans forcément verbaliser les choses), pour la guider vers ce qu’on aime.

Au niveau verbal, un peu de « dirty talk » peut pimenter les préliminaires.
Mais pour que cela fonctionne, il faut que le « dirty talk » soit bien calibré et pleinement assumé.

Cela dit, bien que les préliminaires soient très importants, il faut faire attention à ce qu’ils ne durent pas trop longtemps non plus.
Au bout d’un moment, on a envie de pénétrer la fille et la fille a envie d’être pénétrée.
On peut faire montrer l’excitation en faisant un peu patienter la fille, mais il ne faut pas tomber dans l’excès et dans l’ennui.

 

30) Baiser avec du lâcher-prise, de l’intensité, du rythme et de l’observation

Une fois que la fille est très excitée (pas avant), il est temps de la pénétrer avec son sexe.
Evidemment, pour ne prendre aucun risque, il faut absolument enfiler un préservatif avant de pénétrer la fille.
Il est donc toujours conseillé d’avoir des préservatifs chez soi mais également sur soi (au cas où on coucherait avec une fille en dehors de chez soi).
Pour pénétrer la fille avec son sexe, il est conseillé d’entrer d’abord légèrement dans son vagin (1 cm environ), puis de la pénétrer très doucement… puis d’entrer soudainement la totalité de son sexe (pour créer un effet de surprise et un maximum de sensations chez la fille).

Ensuite, le plus important, c’est vraiment de se concentrer sur le moment présent et de lâcher-prise pour baiser de manière instinctive.
C’est le meilleur moyen de prendre du plaisir et d’en donner à la fille.

Malgré tout, apprendre quelques compétences techniques est utile pour que sa baise instinctive soit vraiment bonne.
Donc techniquement, il est conseillé d’augmenter l’intensité et le rythme petit à petit.
Il est également conseillé de varier la profondeur, le rythme, les angles, les positions (sans abuser).
En même temps qu’on effectue des mouvements de va et vient avec son sexe, il ne faut pas oublier de caresser et d’embrasser la fille un peu partout.
On peut alterner entre des caresses douces et des caresses fermes.
On peut prendre le dessus sur la fille, la renverser, la chevaucher, lui maintenir les poignets, etc.
On peut de temps en temps caresser également son clitoris.

Si on sent qu’on va éjaculer trop rapidement, faire un cunni à la fille pendant environ 1 minute peut être un bon moyen de se calmer tout en maintenant la fille excitée.

Pour pimenter l’ébat, il est également possible de faire du dirty talk calibré et assumé.
On peut par exemple lui dire des choses telles que « t’aimes ça hein ? », « t’en veux encore ? », « t’aimes quand je te prends comme ça ? », etc.

Lorsque la fille commence à montrer des signes de jouissance, il faut intensifier et accélérer les mouvements.
Une fille peut cumuler les orgasmes, donc il ne faut pas hésiter à enchaîner, même si elle a déjà pris beaucoup de plaisir.

Pour maximiser l’excitation, il ne faut également pas hésiter à montrer son plaisir tout au long du rapport sexuel, et notamment au moment de l’éjaculation.

Il faut aussi savoir que certaines pratiques originales comme la sodomie et les plans à 3 relèvent moins de l’improbable qu’on ne pourrait le croire.

Alors que la plupart des filles disent ne pas aimer la sodomie, il s’agit surtout d’une question de manière.
Bien amenée et bien réalisée, la plupart des filles aiment la sodomie.
Pour amener la sodomie, il faut attendre que la fille soit bien excitée, et il faut commencer à stimuler légèrement l’anus avec le pouce, tout en continuant à stimuler le vagin.
Ensuite, en utilisant un lubrifiant, il faut avancer de manière très progressive avec le pouce dans un premier temps, puis avec le sexe dans un second temps.
Il faut faire attention à bien changer de capote entre le vagin et l’anus, car amener des fluides de l’un dans l’autre pourrait créer des infections.

Pour les plans à 3 avec 2 filles, il s’agit d’une pratique qui attire plus de filles qu’on ne le croit et qui est donc tout à fait possible.
Le moyen le plus simple de réaliser un plan à 3 avec 2 filles, c’est d’utiliser une complice.
Autrement dit, on va évoquer cette possibilité avec une sex friend, et on va ensuite séduire d’autres filles avec elle, en faisant planer l’idée du plan à 3.
Le moyen le plus directe et efficace, c’est de créer un profil Tinder dans lequel on s’affiche comme étant un couple qui recherche une fille pour un plan à 3 (en se montrant bienveillant dans l’annonce).
De cette manière, on va attirer les filles qui ont envie d’avoir ce genre d’expérience.
Comme toujours, le monde est vaste et plein de gens compatibles avec ses désirs, donc il suffit d’afficher ses intentions pour attirer des gens compatibles.
Et l’avantage avec internet, c’est qu’on peut se connecter rapidement à une masse, et donc trouver assez facilement des gens compatibles, et en l’occurrence des filles qui ont envie d’avoir un plan à 3.
Ensuite, lors du plan à 3 avec 2 filles, il faut être hyperactif, prendre des initiatives, toujours s’occuper des 2 filles en même temps, et alterner avec son sexe par tranche de 3 minutes (pour qu’aucune fille ne perde patience).

Pour aller plus loin :
Le livre “Le guide du bon coup” (pour devenir un bon coup qui donne des orgasmes aux filles)

 

31) Se montrer bienveillant avec la fille après le sexe

Une fois qu’on a couché avec la fille, il n’y a pas de raison de mal se comporter avec elle.

Déjà, juste après le sexe, on peut rester un petit moment avec la fille, prendre éventuellement une douche avec elle, etc.

Ensuite, si les choses ne sont pas claires, il faut vraiment être honnête sur ses intentions.
Il faut éviter de laisser la fille se faire de fausses idées sur la nature de la relation, car elle pourrait en souffrir, avoir du ressentiment, se venger, etc.
En étant très vite honnête (si possible en amont à travers une attitude détachée), on évite de générer une grande déception et une grande colère.

Enfin, il faut protéger la réputation de la fille en restant assez discret sur le rapport sexuel qu’on a eu avec elle.
On peut raconter des choses à des potes, mais sans entrer forcément dans les détails, en préservant l’anonymat de la fille, etc.
Une lourde pression sociale pèse (malheureusement) sur les filles, et en ne protégeant pas la réputation des filles, c’est également sa propre réputation qui risque d’en prendre un coup (car on aura la réputation de tout dévoiler, ce qui peut freiner des filles qui l’apprendraient).

 

Pour approfondir tes connaissances sur le sujet :

Lire le livre “La vérité qui dérange sur les relations hommes/femmes” (pour faire partie des hommes qui comprennent le désir sexuel des femmes)

Lire le livre “Friendzone et sexualisation” (pour sexualiser et attirer des filles au lieu de tomber dans la friendzone)

Lire le livre “Le guide du bon coup” (pour être un bon coup)

 

Pour lire des livres qui vont te rendre meilleur :

Voir la liste des 100 meilleurs livres pour les passionnés de sport

Voir la liste des 100 meilleurs livres de développement personnel

Voir la liste des 100 meilleurs livres pour devenir un super entrepreneur

 

Pour obtenir des produits qui vont te transformer :

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