Les 30 meilleures techniques pour être productif

 

1) Comprendre l’intérêt d’être productif

Avant tout, pour être productif, il faut le vouloir.
Et pour le vouloir, il faut en comprendre l’intérêt.

Alors rapidement, voici quelques avantages à être productif :
– avancer plus rapidement dans ses projets
– augmenter ses chances de réaliser ses projets (avant sa mort, avant son vieillissement, avant son découragement, avant l’arrivée d’obstacles quasiment insurmontables, etc)
– réaliser plus de projets dans sa vie
– développer plus facilement un sentiment d’accomplissement, de fierté (à condition de prendre le temps d’apprécier)
– limiter les regrets
– être une source d’inspiration

 

2) Prendre soin de sa santé et de son énergie

Pour être productif, il faut aussi prendre soin de sa santé et de son énergie.

Même avec la meilleure organisation possible, il sera difficile d’être très productif sans une bonne énergie.

Il faut donc prendre soin de ses différentes énergies, qui sont toutes interdépendantes.

Il faut notamment prendre soin de son énergie physique via un bon sommeil, une bonne respiration, une alimentation saine, des exercices physiques, des soins adaptés, etc.

De même, il faut prendre soin de son énergie émotionnelle via des activités intéressantes, de bonnes relations, un bon langage corporel, des prises de recul, etc.

Il faut aussi prendre soin de son énergie mentale via la méditation, une concentration sur le moment présent, des pauses mentales régulières, etc.

Enfin, il ne faut pas négliger l’énergie dit spirituelle, via un alignement entre ses valeurs, ses projets, ses actions.

Pour aller plus loin :
Le livre “Le guide pratique du Miracle Morning” (pour lancer ses journées dans une bonne énergie)

 

3) Définir son identité, ses croyances positives et son éthique de travail

Des études ont montré que définir son identité permet d’orienter ses actions et de se pousser à l’action, même dans les moments où nos sensations sont mauvaises (faible motivation, peur, etc).
Par conséquent, définir son identité avec des noms et adjectifs liés à l’action et à la productivité permet d’être plus productif.
On peut par exemple se définir comme quelqu’un de “travailleur”, “actif”, “proactif”, “créatif”, etc.

De même, définir des croyances positives et les intégrer permet d’améliorer ses actions.
Il est donc important d’identifier d’éventuelles croyances négatives limitantes et de les remplacer par des croyances positives qui incitent aux actions positives.
De manière générale, on peut dresser une liste de croyances positives à se répéter régulièrement pour améliorer la qualité de ses pensées et ses actions.
A titre d’exemple, au lieu de croire qu'”un projet est trop gros pour être réalisé”, on peut se dire que “ce projet est réalisable en avançant d’une étape par jour”.
De même, au lieu de croire que “la sensation de peur perturbe l’action”, on peut se développer la croyance que “la sensation de peur est un appel à l’action pour progresser, ainsi qu’un stimulant qui donne de l’énergie.”

Ensuite, il est également conseillé de définir son éthique de travail.
L’éthique de travail est tout simplement la quantité de travail (avec des unités de mesure) que l’on s’engage à réaliser (par an, par semaine, par jour, etc).
Plutôt que de s’engager à réaliser un certain nombre d’heures de travail (notion assez floue), il vaut mieux s’engager à réaliser une certaines quantité d’actions sur des activités liées à ses objectifs.
Définir une bonne éthique de travail et s’engager à la respecter permet de soutenir sa productivité.

 

4) Définir ses projets et objectifs en étant sélectif

Pour être productif, il est essentiel de savoir où l’on va.

Sans direction, on a tendance à zigzager et freiner, comme une voiture dans le brouillard.

Avec une vision, des projets et des objectifs, il est beaucoup plus facile de prendre des décisions, de passer à l’action, et d’avoir une cohérence dans ses actions.
Or, toutes ces choses là sont essentielles sont essentielles pour être productif.

Cela dit, pour être productif, il vaut mieux être sélectif dans ses projets et ses objectifs.
Avoir trop d’objectifs peut entraîner une certaine dispersion et on a tendance à en faire un peu partout mais beaucoup nulle part.
Concentrer ses efforts permet d’avancer davantage sur les objectifs ciblés, d’autant plus qu’on peut profiter davantage de synergies entre ses actions.

 

5) Découper ses projets en habitudes et en tâches spécifiques en visant l’efficacité

Un projet est assez vague et il est nécessaire d’être plus précis pour pouvoir passer à l’action.

Il faut donc ensuite découper ses projets en habitudes et en tâches spécifiques, en visant l’efficacité.

Il est donc ici important de vraiment sélectionner les habitudes et les tâches spécifiques les plus productives, celles qui amèneront le plus de résultats.

Pour cela, on peut lister les idées d’habitudes et de tâches spécifiques qui nous viennent en tête.
Et ensuite, on peut procéder par comparaison pour sélectionner les habitudes et les tâches spécifiques les plus efficaces.

Il faut éviter de se surcharger avec du superflu, en gardant à l’esprit que “20% des actions ont tendance à amener 80% des résultats” (loi de Pareto).
Il faut donc surtout se concentrer sur les habitudes et actions très impactantes.
Et, même si c’est psychologiquement difficile, il faut faire le deuil de certaines habitudes qu’on avait adoptées mais qui doivent laisser la place à de meilleures habitudes.
D’ailleurs, si on essayait en vain de supprimer une mauvaise habitude, la remplacer par une bonne habitude est généralement assez efficace (car la nature humaine a horreur du vide, et il vaut donc mieux remplacer qu’essayer de supprimer).

Ensuite, quand on entre un peu plus dans le détail des habitudes et des tâches spécifiques sélectionnées, il faut chercher à en maximiser l’efficacité.
Pour cela, il faut notamment épurer les habitudes et les tâches (enlever les actions superflues) et concevoir un environnement social et matériel optimal (isolation ou personnes aidantes, matériel de qualité, etc).

 

6) Privilégier les habitudes et la construction d’un système permettant d’inclure la plupart des tâches spécifiques

Notre cerveau aime les habitudes, car elles lui permettent de fournir les mêmes actions, mais avec moins d’efforts.
Par conséquent, on peut davantage agir, enchaîner et tenir sur la durée avec des habitudes qu’avec des tâches isolées et inhabituelles.

Il faut donc construire un système, avec des habitudes assez spécifiques (actions quasiment identiques) et des habitudes assez générales (structure identique mais actions variables).
A titre d’exemples, on peut avoir “boire un verre d’eau au réveil” comme habitude spécifique, et “travailler sur une formation en ligne entre 9h00 et 11h00” comme habitude assez générale (dans laquelle on peut ensuite inclure des tâches spécifiques)
La construction d’un tel  “système” favorise sa mise en action, son efficacité,  sa productivité.

Généralement, pour n’importe quel objectif, il existe des tâches plus ou moins générale ou spécifiques à répéter plusieurs fois.
Plutôt que d’en faire des tâches assez irrégulières, il vaut mieux en faire des habitudes avec une certaine fréquence et un moment bien identifié.
Il est donc conseillé de commencer par lister les habitudes répondant à ses objectifs, en essayant de leur accorder une place assez importante dans ses journées et ses semaines.

Les tâches spécifiques ne doivent venir qu’après les habitudes dans sa planification, et normalement, la plupart d’entres elles peuvent être rangées au sein d’habitudes assez générales.

Evidemment, il faut tout de même laisser la place à des tâches spécifiques qui sont irrégulières ou ponctuelles, mais il est vraiment efficace de privilégier les habitudes (plus ou moins spécifiques).

Pour aller plus loin :
Le livre “L’effet cumulé” (pour prendre conscience du pouvoir des habitudes)

 

7) Organiser ses habitudes avec une qualité et une durée optimale

Il faut évidemment organiser ses habitudes.

Organiser ses habitudes consiste à leur attribuer une fréquence (une fois par jour par exemple), à leur attribuer une durée, à les classer, à leur attribuer des jours, à leur attribuer une heure de début et une heure de fin.

Il est d’abord conseillé de juxtaposer les habitudes similaires, afin d’optimiser les temps de transition entre les différentes habitudes.

Ensuite, pour être productif, il faut déterminer une qualité et une durée optimale pour chaque habitude.
L’équilibre entre qualité et durée dépend évidemment des activités.
Cela dit, une durée excessive a tendance à davantage réduire l’intensité qu’augmenter la qualité, et donc à faire perdre du temps inutilement.
Il vaut donc mieux opter pour une durée certes suffisante, mais bien ajustée à ses besoins.

Pour ancrer plus facilement ses habitudes, il est également conseillé de définir un déclencheur et une récompense pour chaque habitude (pour créer un automatisme mental favorisant la mise en action).

Il vaut mieux organiser tout cela par écrit, à la fois pour avoir un visuel en rappel, mais également pour pouvoir ensuite noter si l’on réalise bien ses habitudes (via des croix sur papier ou via une application mobile).
Il est également conseillé de laisser la place pour noter des observations, des axes d’amélioration, des ajustements, etc.

 

8) Optimiser ses progrès dans ses habitudes

Pour être productif, il faut être capable d’effectuer les choses (et notamment ses habitudes) de mieux en mieux et/ou de plus en plus rapidement.

Et pour pouvoir effectuer ses habitudes de mieux en mieux et/ou de plus en plus rapidement, il faut progresser.

Il est donc important d’optimiser ses progrès dans ses habitudes.

Pour cela, il est conseillé de s’entourer d’experts, de pratiquer en se concentrant fortement, de réaliser du feedback, de réaliser des ajustements, etc.

 

9) Ajuster la qualité et la durée de ses habitudes en fonction de son degré de maîtrise

Evidemment, les progrès ne font gagner en productivité que si nos exigences sont ajustées.

Ainsi, il faut ajuster ses exigences en qualité et/ou en temps en fonction de ses progrès et de son degré de maîtrise actuel.

Evidemment, on peut réaliser des tests et revenir un peu en arrière si les nouvelles exigences s’avèrent finalement trop élevées.

 

10) Lister les tâches spécifiques dans un système

En ce qui concerne les tâches spécifiques, il est conseillé de toujours noter une idée de tâche venant en tête dans un système (application, fichier, etc).

Noter ses idées de tâches permet de se libérer l’esprit et de ne pas solliciter sa concentration et sa mémoire inutilement pour se souvenir de la tâche.

Il faut donc prendre le réflexe de noter une tâche venant en tête à un moment inopportun, et se recentrer sur le moment présent juste après.

Pour aller plus loin :
Le livre “La méthode GTD en pratique” (pour organiser ses tâches avec un maximum d’efficacité)

 

11) Placer les tâches urgentes et importantes en priorités

Cette étape est très importante.

Il est fréquent d’être submergé de tâches, de se sentir débordé, de ne même plus savoir par où commencer et quoi faire.

Il faut donc absolument classer ses tâches avec 2 critères en tête : l’urgence et l’importance.
L’urgence est dictée par la possibilité ou non de réaliser la tâche plus tard.
L’importance est liée à l’impact potentiel de la tâche.

Ainsi, assez logiquement, les tâches prioritaires sont les tâches urgentes et importantes.
Ces tâches là doivent donc figurer en haut de sa liste de tâches, et il est conseillé de les mettre en valeur.

Il est conseillé d’affiner la hiérarchisation en partant vraiment des tâches les plus urgentes et importantes.

Le piège, c’est que les tâches les plus urgentes et importantes sont aussi en général celles qui font le plus peur, et on a donc naturellement tendance à les procrastiner.
Il faut donc veiller à les placer en priorités de manière consciente et proactive.

Pour aller plus loin :
Le livre “Avalez le crapaud” (pour apprendre à faire d’abord les choses les plus importantes)

 

12) Prendre une décision rapide sur les tâches urgentes mais pas trop importantes

Ensuite, il peut y avoir débat entre les tâches urgentes mais pas trop importantes et les tâches importantes mais pas trop urgentes.

Pour clarifier les choses, il est important de prendre une décision sur les tâches urgentes mais pas trop importantes.

Si ces tâches peuvent être réalisées sans y consacrer trop de temps (tâches courtes, tâches qui peuvent être déléguées, etc), on peut prendre la décision de les réaliser assez rapidement.

Si la non réalisation de ces tâches aurait des conséquences non négligeables, c’est que leur importance n’est pas si faible, et il vaut donc probablement mieux les réaliser assez rapidement également.

Par contre, si ces tâches sont assez lourdes en temps et que ne pas les réaliser n’aurait pas de conséquences significatives, il est alors peut-être préférable de les éliminer (ou de les déléguer si c’est possible).

Il s’agit d’un arbitrage et d’une décision personnelle, mais il est important de pendre une décision assez rapide et tranchée sur ces tâches urgentes mais pas trop importantes.

En ne prenant pas de décisions sur ces tâches urgentes mais pas trop importantes, on va avoir tendance à en réaliser certaines en retard, et surtout, à se laisser submerger par ces tâches (au lieu d’en éliminer certaines pour réaliser des tâches importantes mais moins urgentes).

 

13) Ne pas négliger les tâches peu urgentes mais importantes

Les tâches peu urgentes mais importantes ont tendance à être négligées et à être sans cesse remises à plus tard.

Il s’agit de tâches qui pourraient avoir un impact positif important, mais il n’y a pas vraiment de pression sociale apparente pour nous pousser à les réaliser rapidement.

Comme ces tâches peuvent parfois être assez difficiles, inconfortables, et énergivores, elles ont tendance à passer derrière des tâches secondaires (ni urgentes, ni importantes).
Ce constat a été théorisé par la loi de Laborit qui explique que “nous avons tendance à chercher les tâches immédiatement satisfaisantes et à fuir les tâches stressantes.”

Pour être productif, il faut absolument donner à ces tâches importantes mais peu urgentes la place qu’elles méritent.
Elles doivent passer avant les tâches secondaires, ni urgente ni importantes.

 

14) Eliminer ou mettre en réserve les tâches non urgentes et secondaires

Enfin, il y a donc les tâches ni urgentes, ni vraiment importantes.

Au contraire des tâches peu urgentes mais importantes, ces tâches secondaires ont tendance à être aimées, surestimées, et à passer injustement devant.

Il est donc important de prendre conscience de la nature secondaire de ces tâches, et de les classer en fin de classement.

Il est même recommandé de mettre toutes ces tâches à part, de les éloigner des tâches urgentes et/ou importantes.
On peut par exemple les mettre en réserve dans un fichier à part.

Et, pour libérer son esprit et gagner en sérénité, il est également conseillé de régulièrement faire le tri dans ces tâches secondaires, en éliminant celles qui paraissent vraiment superflues.

 

15) Juxtaposer les tâches similaires

Pour être plus efficace, il est conseillé de juxtaposer les tâches similaires.

Chaque tâche nécessite en général un temps de transition, de préparation, d’échauffement cérébral.
Ce temps nécessaire pour se lancer et être à plein régime peut être écourté si les actions sont similaires et peuvent donc s’enchaîner plus facilement.
Ce constat rejoint la loi de Carlson qui explique qu'”un travail réalisé en continu prend moins de temps et d’énergie que lorsqu’il est réalisé en plusieurs fois”.

Dans la mesure du possible, il faut donc essayer de juxtaposer les tâches similaires.

On peut par exemple regrouper ses envois de mails, ses appels téléphonique, ses achats en ville, ses tâches administratives, ses tâches ménagères, etc.

De manière plus générale, il est conseillé de regrouper toutes les petites tâches courtes sur un créneau horaire pour faire rapidement du vide, et pouvoir passer plus sereinement à des tâches plus longues ensuite.

 

16) Déterminer des deadlines et des durées optimales pour chaque tâche

D’après la loi de Parkinson, “une tâche a tendance à s’étaler de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement.”

Par conséquent, il faut veiller à ne pas s’accorder des deadlines et des durées trop peu exigeantes pour ses tâches, car on aura tendance à utiliser tout le temps autorisé.

Il faut donc optimiser les deadlines et les durées pour stimuler son passage à l’action, son efficacité, sa productivité.

Malgré tout, il ne faut pas trop culpabiliser lorsque l’on ne respecte pas ses deadlines et ses durées.
En effet, d’après la loi de Hofstadter, “les tâches prennent plus de temps que prévu, même en tenant compte de la Loi de Hofstadter.”

Chercher à optimiser les deadlines et les durées pour ses tâches est donc un moyen d’optimiser sa productivité, mais il faut accepter de ne pas toujours parvenir à respecter ses ambitions.

 

17) Automatiser les tâches automatisables

Pour être efficace, il ne faut pas hésiter à automatiser les tâches automatisables.

De nos jours, il existe énormément de machines, de logiciels, et de sites web qui peuvent réaliser des tâches automatiquement, avec un minimum d’intervention humaine, et sans forcément perdre en qualité.

Par rapport à l’action par soi-même, l’automatisation permet d’économiser de l’énergie et du temps, qui peuvent être utilisés pour d’autres tâches.
Par rapport à la délégation, l’automatisation permet en général d’économiser de l’argent, notamment sur la durée.

Il faut donc saisir ces opportunités pour automatiser certaines tâches, et notamment les tâches secondaires qui ne doivent pas mobiliser inutilement notre énergie, notre temps, ou notre argent.

Pour aller plus loin :
Le livre “Work the system” (pour créer un système productif et nécessitant peu d’efforts personnels)

 

18) Travailler sur son réseau social et ses finances pour pouvoir déléguer plus facilement

Certaines tâches ne peuvent pas être automatisées mais peuvent être déléguées, pour économiser de l’énergie et du temps mais également pour obtenir généralement un travail de meilleure qualité.

Mais, pour pouvoir déléguer plus facilement, il faut travailler sur son réseau social et ses finances en amont.

Un bon réseau social permet de se connecter plus facilement à des personnes capables de réaliser les tâches que l’on veut déléguer.

De bonnes finances offrent plus facilement la possibilité de payer des personnes pour qu’elles réalisent les tâches que l’on veut déléguer.

Il ne faut donc pas négliger ces 2 leviers qui peuvent augmenter considérablement sa capacité à déléguer et sa productivité.

Pour aller plus loin :
– Le livre “Je réussis grâce à mon réseau” (pour se créer un réseau au service de sa productivité)
– Le livre “Les secrets d’un esprit millionnaire” (pour s’enrichir et avoir les moyens de déléguer des tâches)

 

19) Déléguer les tâches déléguables

Il ne faut pas hésiter à déléguer les tâches qui peuvent l’être.

De manière générale, il est important de connaître ses forces et les tâches importantes où sa propre contribution est très importante.
Ces tâches là ne sont pas celles à déléguer, ou du moins pas en priorité et surtout pas à quelqu’un de moins compétent que soi.

Par contre, les tâches secondaires sont les tâches à déléguer en premier, pour se libérer de l’énergie et du temps pour des tâches plus importantes.
Comme il s’agit de tâches secondaires, ce sont les premières tâches dont la délégation est accessible financièrement.
Il faut donc en général déléguer ces tâches dès qu’on en a les moyens, car le coût sera bien souvent inférieur à la valeur crée avec l’énergie et le temps libéré.
Autrement dit, il s’agit souvent d’un coût rentable.

De même, les tâches importantes où sa compétence et sa contribution sont faibles sont des tâches à déléguer dès que possible.
Déléguer ces tâches coûte généralement plus cher, mais s’avère souvent très rentable.
Réaliser une tâches importante par soi même et la réaliser avec une qualité médiocre est doublement pénalisant.
Premièrement, cela n’optimise pas l’utilisation de son temps et de son énergie, il vaut toujours mieux consacrer son temps et son énergie à des tâches importantes où notre contribution est meilleure.
Deuxièmement, cela limite la qualité du travail réalisé et donc les résultats obtenus.
Il est donc important de confier ces tâches importantes à meilleur que soi, dès que l’on en a les moyens.

 

20) Planifier 3 tâches essentielles pour chaque journée

Les planifications sur l’année, sur le mois, et sur la semaine ont leur utilité pour apporter une direction et de la cohérence.

Mais, à ces échelles là, il y a forcément une part importante d’incertitude et d’ajustements à réaliser.

Par contre, il est plus facile et très efficace de planifier sa journée.
Cela est plus facile car on connait la situation actuelle réelle, et il est donc plus facile de cibler les tâches prioritaires.
Et cela est très efficace car le lien entre la planification et le passage à l’action est assez directe.

Il est généralement conseillé de planifier sa journée la veille au soir, pour bien prendre le temps de la planifier.
Il faut avoir conscience que ce temps de planification n’est pas du temps perdu mais du temps gagné, car il permet de passer plus facilement et plus rapidement à l’action, et de réaliser les actions plus rapidement.

Pour planifier sa journée, il est recommandé de lister 3 tâches essentielles (rattachées à des habitudes ou non), afin de bien cibler des tâches importantes et de se donner toutes les chances de les réaliser.
En mettant trop de tâches à un même niveau, on risque d’être moins sélectif, de s’éparpiller sur des tâches moins importantes, et de ne pas réaliser les tâches les plus importantes.
Il est possible de lister quelques tâches secondaires, mais elles doivent être mise en retrait par rapport aux quelques tâches essentielles à réaliser absolument.

Pour optimiser et bien organiser sa journée, il est également conseillé de fixer une durée pour ses tâches essentielles, avec une heure de début et une heure de fin ciblées.

 

21) Placer si possible la tâche la plus importante de la journée en début de journée

Si la logistique le permet, il est préférable de placer la tâche la plus importante de la journée en début de journée, avant les autres tâches.

Déjà, commencer par la tâche la plus importante augmente considérablement les chances de parvenir à réaliser cette tâche.
On peut même dire que cela sécurise la réalisation de cette tâche.

Puis, il faut savoir que notre volonté s’épuise au fil de la journée.
Il est donc en général plus facile d’agir en début de journée et il vaut donc mieux réserver ce temps à la tâche la plus importante (pour la réaliser, la réaliser plus facilement, et mieux la réaliser).

S’il n’est pas possible de réaliser la tâche la plus importante en début de journée, il faut tout simplement la placer le plus tôt possible dans la journée.

 

22) Définir toujours consciemment la prochaine tâche à réaliser

En ayant planifié sa journée, il est en général plus facile de connaître la prochaine tâche à réaliser dans un moment de latence.

Néanmoins, face à un manque de planification ou des imprévus, il est important de toujours définir consciemment la prochaine tâche à réaliser.
Définir consciemment la prochaine tâche à réaliser permet tout simplement de passer à l’action et de réaliser cette tâche.

Si l’on ne définit pas consciemment la prochaine tâche à réaliser dans un moment de latence, on augmente considérablement le risque de se laisser porter par des distractions ou de réaliser des tâches secondaires.

Dans un moment de latence, il faut donc se poser la question “qu’est-ce que je dois faire maintenant ?”.
La réponse donne la prochaine tâche pertinente et permet de se mettre en action sur cette tâche assez rapidement.

 

23) Faire la prochaine tâche à réaliser ou ne rien faire

Bien souvent, on a été capable d’identifier la prochaine tâche à réaliser, mais… on ne la fait pas pour autant.

Le problème, c’est qu’on arrive à éviter la tâche (ou à l’arrêter avant la fin prévue) en faisant une autre tâche, en occupant son esprit, en se donnant bonne conscience avec l’impression d’être productif.

Si on prend pour habitude de ne rien faire tant qu’on n’a pas réalisé la prochaine tâche à réaliser, on va vite tomber dans l’ennui, dans le ridicule, et dans une culpabilité latente.

Et généralement, on finira par se lancer dans la tâche (ou la reprendre) pour éviter de perdre plus de temps et de se torturer l’esprit plus longtemps.

En somme, si on a le choix entre une tâche prioritaire mais difficile et une tâche facile, on aura tendance à être attiré par la tâche facile et à remettre la tâche prioritaire à plus tard.
Par contre, si on a le choix entre une tâche prioritaire mais difficile et… ne rien faire, on aura tendance à préférer réaliser la tâche prioritaire.
Donc, il faut s’imposer ce choix, il faut en faire son mode de fonctionnement.

Pour aller plus loin :
La formation “Comment tuer la procrastination” (pour réaliser ses tâches importantes au lieu de les remettre au lendemain)

 

24) Optimiser les conditions pour la prochaine tâche à réaliser

Pour optimiser son efficacité dans la réalisation d’une tâche, il est conseillé d’optimiser les conditions dans lesquelles la tâche va être réalisée.

Il est donc conseillé d’optimiser son environnement.
Il est notamment conseillé de se couper des distractions et des éventuelles interruptions (en mettant son téléphone portable en mode avion par exemple).
Ensuite, tout dépend de la tache, mais il est généralement possible d’optimiser la logistique pour optimiser son efficacité.
Malgré tout, il faut trouver le bon équilibre entre un environnement optimal et une préparation qui ne prend pas trop de temps.

Il est également conseillé d’optimiser son énergie avant de réaliser une tâche.
Evidemment, une bonne hygiène de vie en amont aide à avoir une bonne énergie.
Mais il est aussi possible d’augmenter son niveau d’énergie juste avant de réaliser une tâche.
Pour cela, il faut trouver ce qui marche sur soi, cela peut être un petit exercice physique particulier, une musique particulière, etc.

 

25) Découper une tâche en plusieurs petites actions, et toujours identifier la prochaine petite action et se concentrer sur sa réalisation

Parfois, ce qui nous empêche de réellement passer à l’action et réaliser une tâche, c’est qu’on a vaguement conscience de la tâche, mais qu’on ne sait pas comment la réaliser concrètement.

Pour ajouter du concret, il est conseillé de découper une tâche en plusieurs petites actions.
Plus le découpage est précis, plus les étapes sont claires, et plus il est facile d’agir.

Lorsqu’une tâche est découpée en plusieurs petites actions, il devient alors facile d’identifier à chaque fois la prochaine petite action à réaliser.
Identifier la prochaine petite action à réaliser et se concentrer dessus rend le passage à l’action plus léger et plus facile.

Si le découpage d’une tâche parait trop complexe et fastidieux, il est tout simplement possible de juste se demander quelle est la prochaine petite action.
Au final, ce que l’on produit n’est produit que dans le présent, et ce qui compte, c’est seulement de réaliser la prochaine petite action.

En cas d’hésitation, il faut donc toujours se demander quelle est la prochaine petite action à réaliser, identifier cette petite action, et se concentrer uniquement sur la réalisation de cette petite action.

 

26) Réaliser la première petite action en s’aidant éventuellement de techniques

Parfois, même en ayant découpé une tâche en petites actions, en ayant identifié la prochaine petite action, et en se concentrant uniquement sur la réalisation de cette petite action, le passage à l’action reste difficile.

Le passage à l’action peut notamment être difficile à cause de la peur.

Afin de faciliter le passage à l’action, il est alors possible d’utiliser certaines techniques.

Parmi ces techniques, l’une des plus efficaces est la règle des 3 secondes.
Cette technique consiste à identifier la petite action à réaliser, puis à compter à rebours de 3 à 1, puis à agir directement.
Compter à rebours permet de contrôler ses pensées et donc d’éviter les pensées négatives, les excuses, etc.
Agir directement permet de ne pas laisser le temps aux pensées négatives et excuses de s’installer, et cela permet également de court-circuiter d’éventuelles mauvaises sensations.
Evidemment, il se peut que cette technique n’enlève pas tous les blocages au début, mais en devenant une habitude, il est probable qu’elle favorise grandement le passage à l’action.

Il est aussi possible de penser à quelque chose en particulier pour passer à l’action, d’écouter une musique particulière, de regarder une image particulière, etc.

C’est à chacun de trouver un peu ses propres techniques pour favoriser le passage à l’action.

Pour aller plus loin :
Le livre “La règle des 5 secondes : Apprenez à passer à l’action en 5 secondes” (pour passer rapidement à l’action)

 

27) Se concentrer pleinement sur la tâche présente durant le temps nécessaire

En matière de productivité, la concentration est une arme redoutable et très importante.

Une bonne concentration permet un traitement des informations et des actions meilleurs et plus rapides.

Par conséquent, il est important de pleinement se concentrer sur sa tâche, de manière continue.
Après chaque saute de concentration, il faut un certain temps pour que sa concentration revienne à un bon niveau, et cela génère donc une perte d’efficacité importante.
Une bonne concentration est donc orientée sur la tâche, intense, mais également durable.

Malgré tout, même s’il faut essayer de les limiter, il est tout à fait normal d’avoir parfois des sautes de concentration.
Dans ces cas-là, ce qui est important, c’est de prendre conscience de cette perte de concentration, et de se reconcentrer rapidement sur la tâche.
Il faut donc prendre l’habitude d’observer sa concentration et de la recentrer lorsqu’on note qu’elle s’est évadée.

Pour aller plus loin :
– Le livre “Retrouver la concentration dans un monde de distractions” (pour protéger sa concentration)
– Le livre “Le cerveau funambule” (pour améliorer sa concentration)

 

28) Méditer quotidiennement pour améliorer sa concentration

Etant donné que la concentration est un outil essentiel pour être productif, il est conseillé de la travailler quotidiennement pour la développer.

Prendre l’habitude de se concentrer sur ses tâches dans le moment présent est évidemment un bon moyen de travailler et développer sa concentration.

Mais, il est également possible d’exercer sa concentration à travers la méditation.
En pratiquant la méditation régulièrement (10 minutes par jour par exemple), on peut bénéficier d’un entraînement simple et clair.

Sans entrer dans les détails, méditer consiste à se concentrer sur un élément (sa respiration par exemple) et à se recentrer sur cet élément à chaque fois que sa concentration s’évade.
La méditation permet ainsi de travailler sa concentration, de travailler l’observation de sa concentration, et de travailler la reconcentration.

Il est donc fortement recommandé de méditer quotidiennement pour développer sa concentration et être ainsi plus productif.

Pour aller plus loin :
Le livre “21 méditants experts vous conseillent et vous guident” (pour méditer comme un expert)

 

29) Prendre le temps de récupérer avec des pauses relaxantes

Evidemment, pour être productif sur la durée, il est indispensable de faire des pauses, de prendre le temps de récupérer et de se relaxer (que ce soit entre 2 tâches ou au milieu d’une longue tâche).

Ainsi, à l’échelle d’une semaine, il est conseillé d’avoir un jour de récupération, réservée à des activités fun et relaxantes.

A l’échelle d’une journée, il faut avant tout éviter de négliger son sommeil.

Puis, il est également conseillé de faire régulièrement des pauses relaxantes.
Il est par exemple possible de faire 5 minutes de pause toutes les 30 minutes, 10 minutes de pause toutes les 60 minutes, 15 minutes de pauses toutes les 90 minutes, etc.
C’est à chacun de trouver le rythme qui lui convient le mieux et qui optimise sa productivité.

Il est important que les moments de récupération soient vraiment des moments de récupération.
Autrement dit, il vaut mieux éviter des activités qui mobilisent trop d’énergie mentale durant ces temps de récupération.
Il vaut mieux privilégier des activités où le lâcher prise est possible.

Ces phases de récupération ne sont pas à négliger, car un manque de récupération peut conduire à de grosses difficultés psychologiques et être contre-productif sur la durée.

 

30) Enchaîner les tâches assez rapidement en évitant le perfectionnisme

Comme nous l’avons vu, il est important de déterminer en amont des deadlines et des durées optimales pour les tâches.
Il s’agit d’un bon moyen de se stimuler et d’agir.

Mais comme nous l’avons vu, les retards sont assez probables et fréquents.

Dans ces cas là, il peut devenir assez tentant de repousser sans cesse la fin d’une tâche avant de passer à d’autres tâches.

Il est notamment très fréquent que certaines “tâches de préparation” s’étirent indéfiniment et repoussent sans cesse le début d’une “tâche d’action”.

Pour éviter cet écueil, il faut éviter le perfectionnisme et rééquilibrer son approche entre qualité et rapidité.

Il faut donc apprendre à enchaîner d’une tâche à l’autre, au moment optimal.
Evidemment, il est parfois possible de revenir ensuite à une tâche précédente pour la peaufiner.
Mais une tâche ne doit pas retarder inutilement une tâche à suivre.

Evidemment, il ne faut pas non plus passer d’un extrême à l’autre.
Il faut donc éviter de bâcler des tâches et de passer trop vite à d’autres tâches.

Il faut tout simplement trouver un juste milieu.
Autrement dit, il faut consacrer le juste temps nécessaire aux tâches (ni pas assez, ni trop), et passer aux tâches suivantes au bon moment (ni trop tôt, ni trop tard).

 

31) Réaliser du feedback sur l’efficacité de ses habitudes et de ses tâches spécifiques

Pour être productif, il est important d’évaluer l’efficacité de son fonctionnement, et donc de ses habitudes et de ses tâches spécifiques.

L’efficacité de ses habitudes est particulièrement importante à évaluer étant donnée qu’elles sont au centre de son fonctionnement et occupent une place importante.
Il faut donc régulièrement évaluer les résultats amenés par ses habitudes, les difficultés liés à ses habitudes, les risques liés à ses habitudes, etc.
Il est intéressant de comparer ses observations avec ses attentes et ses exigences, afin d’évaluer dans quelle mesure il est urgent de réaliser des ajustements.

Il est également important d’évaluer l’efficacité de ses tâches spécifiques pour en tirer des leçons et pouvoir mieux s’ajuster dans le futur.
Ainsi, si une tâche spécifique a amené des résultats décevants, il faudra probablement agir autrement si une situation similaire se représente à moyen terme, et il faut probablement réagir avec certaines tâches spécifiques à court-terme.

 

32) Utiliser sa curiosité et son imagination pour trouver des moyens toujours plus efficace d’accomplir ses objectifs

Dans tous les cas (et surtout en cas de feedback négatif), il conseillé de chercher sans cesse à optimiser son efficacité et sa productivité.

Il est donc important d’utiliser sa curiosité pour collecter de nombreuses informations qui peuvent aider à trouver des moyens toujours plus efficaces d’accomplir ses objectifs.
Il faut notamment utiliser sa curiosité pour se poser de bonnes questions, pour lire certains livres, pour rencontrer certaines personnes, pour vivre certaines expériences, etc.

Il est également important d’utiliser son imagination pour optimiser les moyens d’accomplir ses objectifs.
L’imagination consiste à connecter certains éléments pour faire émerger de nouvelles idées.
Pour stimuler son imagination, on peut notamment se poser des questions telles que “comment je pourrais…”, “et si je…”, etc.

 

33) Ajuster ses habitudes et ses tâches en fonction des leçons tirées et des opportunités repérées

Evidemment, après avoir tiré des leçons sur ses habitudes et ses tâches, et après avoir repéré des opportunités, il est important de réaliser les meilleurs ajustements.

Il est assez fréquent de connaitre des moyens efficaces pour se rapprocher de ses objectifs, mais de ne pas les appliquer via un passage à l’action.

Généralement, en attendant d’appliquer ses idées, non seulement on perd du temps, mais on diminue aussi les chances d’appliquer un jour ses idées.

Il faut donc que ses idées productives mènent assez rapidement à des actions productives.

Autrement dit, il faut appliquer ses idées le plus rapidement possible, et ainsi raccourcir au maximum le temps entre les idées et les actions liées à ses objectifs.

 

34) S’appuyer sur un environnement social stimulant

Enfin, pour donner un coup de boost à l’utilisation de toutes ces techniques et à sa productivité, il est conseillé de s’appuyer sur un environnement social stimulant.

Avant tout, il est conseillé de s’entourer de personnes qui peuvent nourrir nos croyances positives, réduire nos peurs, et élever nos standards.

Ensuite, il est conseillé d’utiliser la pression sociale positive.
Utiliser la pression sociale positive consiste tout simplement à utiliser le regard des autres (sans être obsédé par ça) pour stimuler sa productivité.
Pour utiliser la pression sociale positive, on peut par exemple intégrer une structure collective avec des exigences et des attentes.
On peut aussi s’engager publiquement à réaliser certains projets, certaines actions, certaines habitudes, etc.

 

Pour approfondir tes connaissances sur le sujet :

Lire le livre “La méthode GTD en pratique” (pour avoir un système de productivité)

Lire le livre “La règle des 5 secondes : Apprenez à passer à l’action en 5 secondes” (pour passer rapidement à l’action)

Lire le livre “Deep work : Retrouver la concentration dans un monde de distractions (pour protéger sa concentration)

 

Pour lire des livres qui vont te rendre meilleur :

Voir la liste des 100 meilleurs livres pour les passionnés de sport

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