Les meilleures techniques pour développer ses compétences toute sa vie

 

Prendre soin de sa santé et de son énergie pour apprendre efficacement

Avant tout, il faut prendre soin de sa santé et de son énergie, car un bon apprentissage est favorisé par une bonne santé et une bonne énergie.

Une bonne énergie permet d’être plus au clair sur ses besoins, d’avoir une plus grande motivation, d’avoir une meilleure concentration, d’avoir une meilleure mémorisation, etc.
Toutes ces choses sont importantes pour intégrer de la connaissance théorique et des compétences pratiques.

Un apprentissage efficace commence donc par un bon sommeil, une bonne respiration, une bonne alimentation, un bon  entretien physique, un bon entretien mental, et un bon entretien émotionnel.

 

Consacrer une bonne quantité de son temps, de son énergie et de son argent à l’apprentissage

Pour apprendre, il faut être prêt à y consacrer une partie importante de ses ressources (temps, énergie, argent).

Pour le temps, on est tous égaux.
Pour l’énergie, comme dit précédemment, on peut tous en prendre soin pour l’améliorer.
Pour l’argent, les inégalités peuvent être importantes, mais à l’heure d’internet et de la mondialisation, les connaissances et compétences peuvent être apprises pour des prix généralement accessibles.

Au final, chacun a plus ou moins les ressources pour développer ses connaissances et ses compétences tout au long de sa vie.
Il s’agit surtout d’une question de priorité dans l’usage de ses ressources.

Pour le temps (et l’énergie), on peut généralement sacrifier une partie du temps consacré aux loisirs pour l’apprentissage.
Bien souvent, on peut aussi amener de l’apprentissage et du développement dans ses loisirs.
Et puis, apprendre et se développer finit en général par donner accès à des loisirs d’une qualité supérieure, on peut donc voir le sacrifice à court terme (même s’il vaut mieux que ce soit un plaisir) comme un investissement rentable pour ses loisirs.

Pour l’argent, là encore, il s’agit souvent d’une question de priorité.
Il est possible d’acheter un bon livre au lieu d’un McDo ; et d’acheter des formations en coupant dans les autres dépenses.
Consacrer un budget à sa propre formation peut sembler douloureux si cela implique de faire des sacrifices ailleurs.
Mais là encore, il s’agit d’un sacrifice sur le court terme qui permettra de s’enrichir sur le moyen terme et le long terme, car investir dans sa formation et l’acquisition de compétences permet en général de développer ses revenus.

Il est donc important d’analyser l’usage actuel de son temps et de son argent, et d’effectuer des ajustements pour réaffecter une partie de ces ressources vers l’acquisition de connaissances et compétences.

Pour aller plus loin :
Le livre “Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études” (pour investir intelligemment dans sa formation)

 

Déterminer ce que l’on veut apprendre

Il faut ensuite amener de la clarté et de la cohérence dans son développement personnel.

Apprendre pour apprendre, un peu au hasard et au gré des circonstances n’est probablement pas le meilleur moyen de s’épanouir.

Il vaut mieux aligner son apprentissage avec sa vision, ses projets, et ses objectifs dans la vie.
Autrement dit, il est conseillé de partir de sa vision, de ses projets, et de ses objectifs (préalablement définis) pour déterminer son apprentissage.

Généralement, la meilleure option est de développer un profil en T, avec des compétences développées au sein d’une spécialisation (tronc du T), et des compétences développées autour de la spécialisation (branches du T).

Il faut donc se demander quelles compétences peuvent être développées pour nourrir directement ou indirectement sa spécialisation ; quelles habitudes et actions (théoriques et pratiques) peuvent permettre de développer ses compétences ; et comment créer des synergies entre ses différentes compétences, habitudes, actions.

En fonction de ses priorités et de ses envies spontanées, certains thèmes et compétences clés peuvent être travaillés au quotidien, alors que certains thèmes et compétences peuvent être travaillés à travers des séquences plus spécifiques.

Dans tous les cas, il faut éviter de trop se disperser, avec des thèmes et compétences superflues.
La diversité doit être mesurée pour être une richesse et non un frein.
Comme l’a dit Tom Rath : “Si tu passes ta vie à vouloir être bon dans tout, tu ne sera exceptionnel dans rien”.

En définissant les thèmes et compétences vraiment essentiels et prioritaires pour nos projets, on encadre et optimise  la diversité, et on augmente ainsi considérablement nos chances de réussite.

Pour bien orienter et encadrer son apprentissage, l’idéal est ensuite de se fixer des objectifs de résultats et de stratégies (habitudes, actions) spécifiques et bien ajustés (à ses besoins, à ses possibilités).

Pour aller plus loin :
Le livre “Le bilan de compétences : Mieux cerner vos atouts et construire votre projet” (pour identifier ses forces actuelles et ses compétences à acquérir)

 

Acquérir de la connaissance théorique

La connaissance théorique est parfois surestimée lorsqu’elle n’est pas transformées en compétence pratique, mais elle est néanmoins généralement essentielle.

Avant de développer sa connaissance théorique sur un thème, il est conseillé d’évaluer son importance, qui est généralement liée à l’importance de la décision ou de la compétence associée.
L’évaluation de l’importance du thème permet ensuite de définir la masse d’informations nécessaires et la quantité de ressources (temps, énergie, argent) allouée pour la recherche d’informations.

Pour chercher des informations théoriques, il est conseillé d’utiliser les meilleures ressources matérielles, telles que les formations en ligne, les livres, les résumés de livres, les articles, les vidéos youtube, les émissions TV, les podcasts, etc.
S’il s’agit d’un thème sur lequel on souhaite s’informer de manière régulière, il est conseillé de suivre les meilleurs sites web, les meilleures chaines youtube, les meilleures podcast sur le sujet, les meilleures émissions TV sur le sujet… et de régulièrement regarder sur Amazon quels sont les nouveaux livres publiés dans la thématique.
A part pour les formations, obtenir les meilleures ressources matérielles est tout à fait possible sans avoir nécessairement un gros budget.
Et s’il fallait retenir un seul conseil pour acquérir de la connaissance théorique, c’est de réaliser une liste de livres à lire sur le thème ciblé et de s’imposer une règle pour lire régulièrement les livres de la liste.
Pour construire sa liste, le plus simple et efficace est probablement d’aller sur Amazon, de taper les mots clés de sa thématique, de naviguer entre les différentes propositions, de lire les descriptions, extraits et commentaires des clients, et de suivre son intuition.

Enuite, il est aussi conseillé d’utiliser les meilleures ressources humaines en faisant appel à des experts.
Déjà, il est tout à fait possible de profiter de la connaissance d’experts en consultant tout simplement leur contenu matériel (formations en ligne, livres, articles, vidéos, etc).
Mais si on veut aller plus loin, il est conseillé d’essayer de rencontrer ces experts et d’obtenir des conseils personnalisés (en payant ou en apportant quelque chose en échange).

Puis, il faut garder en tête qu’il est important de se confronter à différents angles d’analyse et différentes opinions pour réellement conquérir le thème.
Il ne faut pas avoir peur des oppositions et des contradictions, car elles donnent l’opportunité de développer sa maîtrise du thème et d’avoir une connaissance plus subtile.
Il faut donc se confronter à différentes théories, sélectionner ce que l’on intègre à travers son filtre critique, et recréer sa propre base de connaissance.

Afin d’intégrer le plus rapidement et efficacement possible les informations lues, il est conseillé de pratiquer la lecture attentive, rapide et active.
Pour cela, il faut lire avec le cerveau (plutôt qu’avec sa voix), balayer rapidement les zones de lecture, repérer des mots clés, et pratiquer la lecture rapide régulièrement.

De même, il faut essayer de pratiquer l’écoute et l’observation attentives et actives (être concentré et participer).

Ensuite, une fois des informations collectées et analysées, il peut être intéressant de présenter régulièrement sa recherche à quelques amis estimables et d’organiser des discussions.
Ces discussions sont d’abord l’occasion de libérer sa connaissance pour voir ce que l’on a assimilé, et elles peuvent permettre d’actualiser et revoir sa connaissance du sujet.

Enfin, il vient le temps de faire ses propres conclusions théoriques, de prendre ses propres décisions, de passer à l’action.

Evidemment, il vaut mieux continuer de se documenter via des habitudes et actions sur la durée (surtout si le thème et la compétence sont occupent une place centrale).
Les conclusions et opinions théoriques peuvent ainsi être enrichies et régulièrement actualisées à la lumière de nouvelles connaissances.
Il faut donc garder un esprit ouvert et curieux.

Pour aller plus loin :
Le livre “Le guide de la lecture rapide et efficace” (pour devenir un lecteur performant)

 

Optimiser l’usage de sa mémoire pour intégrer et conserver la connaissance théorique

La mémoire n’est pas quelque chose échappant à notre contrôle.
Il s’agit d’un outil dont on peut apprendre le fonctionnement pour pouvoir optimiser son usage.

Il existe ainsi de nombreuses techniques pour mieux utiliser sa mémoire et mieux mémoriser ce que l’on apprend.

Déjà, il est important d’être sélectif, de sélectionner (si possible en amont) ce que l’on veut retenir.
La mémoire ne peut en effet pas retenir les éléments sans limites.
Cibler et filtrer ce que l’on veut emmener dans sa mémoire à court terme et dans sa mémoire à long terme permet donc de mieux mémoriser ce que l’on veut réellement retenir.
Généralement, il est donc préférable de cibler au préalable ce que l’on veut retenir.

Ensuite, il faut avoir suffisamment de temps pour retenir des informations, qu’il s’agisse d’un premier apprentissage ou d’une révision.
Le transfert des informations dans la mémoire requiert généralement un certain temps de perception, d’analyse, d’organisation d’ancrage.
Lors d’un apprentissage ou d’une révision, il faut donc disposer d’un minimum de temps pour bien mémoriser les informations.

Ensuite, il faut essayer d’amener de l’émotion pour favoriser la mémorisation.
Autrement dit, pour bien retenir des informations, il vaut mieux cultiver sa passion pour le thème, et mettre de l’émotion et du fun dans son apprentissage.

Il est également important de se concentrer, d’être très attentif pour mieux ancrer l’apprentissage.
L’idéal est d’être attentif à travers le plus de sens possibles (vue, ouïe, toucher…).

Ensuite, il existe des stratégies de mémorisation assez spécifiques.
Pour chaque type de mémorisation, on peut tester différentes stratégies de mémorisation, et adopter la mieux adaptée, la plus efficace.
Et ensuite, pour être plus rapide et efficace, l’idéal est de parvenir à automatiser ses stratégies de mémorisation.

De manière générale, il faut essayer d’associer ce que l’on veut retenir à ce que l’on connait déjà.

Il faut également comprendre, clarifier, classer, lier et symboliser ce que l’on veut retenir.

De même, il faut essayer d’imaginer ce que l’on veut retenir, de créer des images, de créer des histoires, d’utiliser les sens et les émotions.

Pour pouvoir mieux conceptualiser et retenir ce que l’on veut retenir, il est conseillé d’organiser cela à l’écrit, de prendre des notes, de créer des cartes mentales et conceptuelles.

Ensuite, il faut réviser ce que l’on veut retenir, en s’y exposant plusieurs fois, en pratiquant idéalement la répétition espacée (avec des espaces optimaux), en réalisant des tests (au lieu de simplement relire).

Puis, il est conseillé de partager, d’enseigner, et de pratiquer ce que l’on veut retenir pour y donner du sens et consolider l’apprentissage.

Enfin, il conseillé d’exercer régulièrement sa mémoire avec des exercices variés, cela permet de gagner en efficacité sur la durée.

Pour aller plus loin :
– Le livre “Une mémoire extradordinaire : mémorisez l’impossible en vous amusant” (pour améliorer nettement sa mémoire)
– Le livre “Une tête bien faite” (pour organiser ses connaissances et les retenir)

 

Transformer la connaissance théorique en compétence pratique

Evidemment, la connaissance n’a généralement de valeur que si elle est suivie d’action et de mise en pratique.
C’est la mise en pratique qui permet d’acquérir une compétence, un savoir faire.

Pour favoriser cette mise en pratique, il est conseillé de revoir régulièrement les raisons fortes derrière l’acquisition d’une compétence.

Il est aussi très efficace de s’engager publiquement à développer une compétence, à réaliser des habitudes et actions pour acquérir une compétence.

Il faut également de soigner son environnement, et notamment son environnement social.
L’idéal est de défier un ami pour créer un environnement compétitif qui pousse régulièrement à l’action.

Il est également conseillé d’utiliser de bonnes ressources matérielles et humaines pour accompagner sa mise en application.
Plus précisément, il est conseillé de faire appel à de bons coachs pour fixer et ajuster des objectifs et stratégies personnalisés (ayant un impact sur l’acquisition de compétences).
Il est également conseillé de faire appel à de bons formateurs pour recevoir du feedback sur sa pratique et acquérir des compétences spécifiques.
Et il peut aussi être utile de faire appel à des mentors pour se nourrir d’expériences et nourrir sa pratique.

Ensuite, il vaut mieux passer à l’action en séparant les moments d’apprentissage (avec peu d’enjeux et qui nécessitent généralement concentration et réflexion) et les moments de performance (avec enjeux et qui nécessitent généralement concentration et lâcher prise).

Pour favoriser une certaine régularité dans sa pratique, il est conseillé d’installer des habitudes (ajustables) et de s’y tenir.

Il est aussi conseillé d’appliquer les apprentissages progressivement et par étapes (au lieu d’essayer de tout appliquer en même temps).

Pour que la mise en application soit la plus efficace possible, il faut sortir de sa zone de confort, se concentrer, réaliser du feedback, et réaliser des ajustements (4 piliers pour développer une compétence).

Ensuite, il faut persévérer lors des périodes de stagnation et et lors des difficultés.
Il faut avoir conscience que les progrès sont emmagasinés constamment mais s’expriment généralement par paliers (le temps d’arriver à les libérer).

L’idéal est de pousser la pratique suffisamment loin pour complètement automatiser les compétences mentales, afin d’être plus rapide et d’économiser de l’énergie.

Evidemment, il est important de continuer de pratiquer une compétence bien maîtrisée, afin de la conserver et de la perfectionner.

Pour aller plus loin :
Le livre “Les neurosciences au service de la formation” (pour acquérir des compétences avec un maximum d’efficacité)

Et pour suivre des formations en ligne à moindre coût, tu peux aussi t’inscrire sur OpenClassrooms :



 

 

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